<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447</id><updated>2011-07-30T22:04:46.799-07:00</updated><title type='text'>Le ZOOciologue Éditeur</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>27</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-1409511689119832341</id><published>2009-06-26T09:17:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T09:24:10.846-07:00</updated><title type='text'>Sans titre</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Coline Honoré&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://23ruericharddurn.free.fr/lze/sans-titre.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Pièce sombre, munie d’un lit, d’une lampe de chevet. Il y a des piles de livres partout, il y en a énormément.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Il y a une jeune fille d’environ 16 ans, très chétive, couchée dans le lit, à lire un livre)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre un homme, la quarantaine, un psychologue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;h: Puis-je entrer, mademoiselle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;f : Vous êtes déjà entré, monsieur, mais je vous en prie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Oh, je vois qu’il n’y a pas de chaise…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je vous assure que vous n’en aurez pas besoin. Sans vouloir vous manquer de respect, monsieur, je n’attends rien de votre visite et ne doute pas qu’elle soit très courte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Votre mère vous a-t-elle expliqué les motifs qui la poussaient à faire appel à moi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Comme vous tenez visiblement à rester, je vous conseille vivement de cesser de me parler sur ce ton infantile. La faute de votre visite n’incombe qu’à ma mère, je vous prie de ne pas tenter de vous excuser faussement en essayent de m’être sympathique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Je vois. Puis-je aller chercher une chaise ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je vois mal comment vous l’interdire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : mademoiselle, s’il-vous plaît. Vous prétendez ne pas m’en vouloir pour cette visite, votre ton m’en fait douter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : La faute de vous incombe pas. Cela n’empêche nullement que je n’aie aucun respect pour votre corps de profession.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Ayez dans ce cas du respect pour l’être humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : j’aurai envers vous le respect minimal qui revient à l’être vivant. Je ne vous outrage pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Je vais chercher cette chaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(elle reprend la lecture, il revient trente secondes plus tard. Il s’assied.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Que lisez-vous, si je puis me permettre de poser la question ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Vous le pouvez, mais quand bien même je vous répondrais, vous ne connaîtriez pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : je ne mets pas en doute vos connaissances, mais il est fort probable qu’en plus de vingt ans de lecture, j’en ai accumulé au moins autant que vous en deux ou trois ans…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Permettez-moi d’en douter largement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Eh bien, je prends le risque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Les facéties de la mort. Thomas Lovell Beddoes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : C’est probablement un de ces thrillers américains à la mode en ce moment, je me trompe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Thomas Lovell Beddoes est un dramaturge et poète anglais né au début du 19eme siècle. Vous vous trompiez effectivement. Vous n’avez cependant pas grand tort : il est tombé dans l’oubli le plus total.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Eh bien, vous m’avez appris quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je n’en doute pas. Vous dites ça sur le ton de la flatterie. Je doute que votre présomption et votre suffisance en soient amoindries, mais au moins votre caquet est à présent rabattu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Mademoiselle, vous n’avez plus besoin de me faire comprendre à quel point ma présence vous est indésirable. Si vous espérez me faire partir à force de vexations, je dois vous prévenir que vous risquez d’attendre longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je ne tente pas de vous faire partir. Si c’était le cas, je m’y prendrais autrement. Le bon déroulement de votre travail, et par conséquent votre salaire, nécessite votre ténacité, je ne doute pas que vous soyez aguerri de ce côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Etes-vous au moins consciente de faire souffrir vos proches ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Ne commencez pas comme ça. Je suis parfaitement insensible à toutes espèces de chantage affectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : vous êtes donc égoïste à ce point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Il est normal que je sois égoïste, étant donné que je suis seule. C’est un calcul purement logique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Là, vous n’êtes pas logique, dans votre raisonnement, vous devriez ne pas être seule, vous que vous vivez avec vos livres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Ne soyez pas grotesque avec moi. Je ne suis pas dans un délire romantique où je serais persuadée de la vive propre de chacun de ces livres. Je suis pragmatique. Je ne leur dois absolument rien, ce sont des objets. C’est pour ça que je les aime : je profite d’eux sans rien leur devoir en retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : D’accord, cela se tient. Mais votre mère, là dedans ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Mettre au monde un enfant est un acte purement égoïste. Qu’elle ne s’étonne pas que je le sois en retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Egoïste ? Mais elle vous a donné la vie ! C’est le plus beau des cadeaux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Absolument pas : elle a engendré un enfant pour son unique plaisir, et non parce qu’elle pensait que cet enfant, d’ailleurs uniquement virtuel, apprécierait un jour de vivre. N’essayez pas de jouer sur la corde sensible avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Je vous où vous voulez en venir. Vous voulez faire payer à votre mère le fait de vous avoir donné la vie parce que vous souffrez et regrettez momentanément d’avoir été engendrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : S’il vous plaît, une première et dernière fois : n’essayez pas d’essayer de « voir où je veux en venir ». Croyez-moi, ça ne se produira jamais. Je suis au regret de vous détromper mais je ne regrette absolument pas d’être née. Je ne souffre pas, j’adore la vie que je mène. C’est ma mère qui refuse de me laisser la mener, et qui se persuade au nom de ses acquis sociaux et psychologiques que mon comportement traduit un mal être, un déchirement intérieur, et autres élucubrations parfaitement absurdes et infondées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Vous savez, on peut souffrir et traduire cette souffrance par des comportements extérieurs sans même en être conscient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Si vous évoquez seulement le nom de Freud, je hurle. Sérieusement, arrêtez avec votre discours de psychologue tout prêt acheté en kit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Vous pensez être satisfaite par la vie que vous menez, mais ce n’est pas une vie, c’est au contraire une absence de vie, vous passez vos jours et vos nuits dans la plus totale passivité ! Un jour, vous regretterez le temps perdu, votre jeunesse passée à l’ombre, il sera trop tard pour vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je ne « mène » pas ma vie, je l’ai choisie. Cela me rend bien moins passive que la plupart des gens qui mènent une vie au sens où vous la concevez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Ecoutez, ne jouez pas sur les termes, s’il vous plaît : vous passez depuis des années toutes vos journées dans ce lit, à dormir, lire et manger ! Vous ne faites que recevoir, vous êtes passive !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Quand bien même je le serai, mon cas ne différerait pas de celui de la moyenne de la population, mis à part le fait que dans le leur, la lecture soit remplacée par le travail, ce qui me rend plus glorieuse qu’eux, car lire ne m’asservit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Bien sûr que si.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : laissez-moi deviner, les livres m’asservissent car je ne sais me passer d’eux, qu’ils ont un ascendant sur moi, etc etc. Je me trompe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : C’est effectivement ce que j’aurais dit, en d’autres termes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je suis navrée d’avoir à vous le dire, mais vous examinez la situation en robot, en œil électrique analysant chaque facteur, en les imbriquant et en déduisant ensuite la solution théorique qui en découle. Cela dit, cela ne m’étonne pas d’un psychologue, c’est là le principe même de leur métier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Vous pensez donc être si extraordinaire que la psychologie ne s’applique pas à vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Pour la première fois depuis le début de ce simulacre de conversation, vous avez raison. Je suis bel et bien extraordinaire, mais encore une fois vous déformez le sens du mot en lui donnant le caractère d’une qualité, alors qu’il dépeint juste une certaine gradation de normalité. Je crois pouvoir dire sans prétention n’être pas ordinaire, ne serait-ce que par ce choix de vie dont il est justement question présentement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Vous dites avoir fait un choix. Quand se choix s’est-il imposé à vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Puis-je savoir quelle importance accordez-vous à cette précision ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Je doute qu’une enfant de votre âge puisse prendre une décision sans la regretter plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : C’est d’une parfaite stupidité, mais quelle différence y aurait-il à ce que je l’ai prise il y a un, deux, ou trois ans ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Je trouve simplement votre détermination étonnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je suis un cas, dites-le carrément. Treize ans, voilà. Ca vous excite ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : S’il vous plaît, mademoiselle… Ne soyez pas vulgaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Quitte à être vulgaire, je préfère l’être franchement qu’à votre façon, par mauvaise foi, banalité, et lieux communs dégainés à chaque tirade comme des armes puissantes. De plus, le verbe exciter ne décrit pas uniquement l’excitation sexuelle. Qui est alors vulgaire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : êtes vous réellement toujours autant sur la défensive ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je refuse de me voir accusée de vulgarité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Ne tentez pas cette excuse, vous êtes imbuvable depuis le début de la conversation !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je ne vous retiens pas. Pour une fois, vous allez devoir mériter votre salaire si vous tenez à le recevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Et vous n’avez pas peur de me faire sortir de mes gonds ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Vous feriez un bien piètre psychologue. Ce qui est un pléonasme. Vous tenez à être un pléonasme ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Pourrions-nous revenir vers une conversation plus constructive ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : En réalité, la formule exacte aurait été « pourrions-nous évoluer vers une conversation plus constructive », celle-ci ne l’ayant pas encore été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Si vous y tenez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Excusez-moi, mais il serait tout de même temps que je vous demande quel est le but de votre visite, et qu’en espérez-vous. Ou du moins, qu’en espère ma mère ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Eh bien, tenter de comprendre les raisons qui vous ont mené à refuser d’intégrer la vie extérieure à votre chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Faux. La seule raison de cette visite est de tenter de me faire revenir à ce que vous pourriez oser appeler la raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Si ce fut le cas, vous avez anéanti cet espoir il y a bon temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : cet espoir, entendez-vous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Enfin, qu’espérez-vous m’entendre dire ? Qu’étant donné que j’exerce ce métier pour gagner ma vie, mon salaire est mon seul intérêt et que je me fiche éperdument de mes patients ? On peut tout de même aimer son métier, cela n’entre pas dans votre champ d’imagination ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : N’utilisez pas ce ton implorant avec moi, et cessez de tenter de me faire prendre conscience de faits ou m’apprendre des choses. Si vous aviez des qualités humaines capables de m’interpeler seulement, vous auriez déjà capitulé par respect pour moi depuis longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Mais vous entendez-vous seulement ? Vous rendez-vous compte de l’amertume et du cynisme, de l’agressivité qui sont en vous après quelques années de cette vie ! Qualités humaines ? Non mais sérieusement, vous délirez ? Vous êtes une pimbêche et une enfant gâtée ! On vous apporte tout dans une cuiller en or ! Vous êtes une petite fille aigrie !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : le fait que je sois capable de vous faire taire à chacune de vos lamentables tentatives vous vexe. Je sais être méchante, la vie ne m’aurait pas plus épargnée, vous parlez sans savoir. Allez-vous-en !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : C’est trop tard, si vous aviez voulu que je parte, vous vous seriez montrée plus banale pour me démontrer que tout allait bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Encore un de vos sophismes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Avant vos treize ans, vous avez connu l’extérieur, tout de même ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Assez pour décider de ne pas en faire partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Et comment cela s’est-il passé, un jour, vous avez refusé de vous lever le matin, et vous n’avez plus quitté votre lit depuis ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Ca ne vous regarde pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : J’aimerais comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Ce n’est pas à votre âge que je vais vous expliquer que l’on n’obtient pas toujours ce qu’on désire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Allons, vous accordez tant de cas à votre histoire, pour la juger si indicible ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Oh non, je fais clairement ça pour vous emmerder, vous ne pensiez tout de même pas que j’allais y mettre du mien ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Vous ne pensiez tout de même pas que votre mère m’aurait invité sans me le raconter ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Bien sûr que non, c’est pourquoi j’ai jugé inutile de répéter ce qu’elle a dit, j’en suis certaine, avec plus d’émotions et de violons que je ne l’aurais fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : La plupart des grands malades veulent au contraire vivre le plus violemment possible, profiter un maximum du sursit qui leur est accordé. Pourquoi ne voulez-vous pas vivre ? Vous êtes jolie, vous connaîtriez l’amour, tout s’ouvre à vous. Pourquoi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je vis intensément et baignée dans l’amour. Je vous répète que vous seriez incapable de comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : L’amour ne peut pas être salutaire lorsqu’il se déroule à sens unique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je ne demande pas à être sauvée, comme cela se trouve !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Vous ne pouvez pas vivre dans l’amour, admettez que vous aimiez, vous ne l’êtes pas en retour, c’est invivable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Sophisme. Rien n’est invivable. Mis à part la mort, et je ne fais pas d’esprit en vous annonçant ça. En lieu de retour, il y a une possibilité, un espoir, un simple « si ».  Je ne vois même pas pourquoi je discute avec vous, je vous répète que vous n’avez rien à faire là-dedans, je n’ai rien à prouver et je n’ai à répondre de rien. Allez-vous-en, charognard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Je ne vous comprends pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je ne vous comprends pas non plus, et c’est loin de me perturber. Cela me perturbe d’ailleurs tellement peu que vous m’excuserez, je vais aux toilettes. A moins que là aussi, vous ne vouliez m’y suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Elle se lève et se dirige vers la porte)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Bien entendu, j’ai dit que vous étiez jolie, je veux également profiter de vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je ne me fais aucune illusion, vous êtes trop lâche pour vouloir coucher avec moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : La lâcheté ne consisterait plutôt-elle pas à succomber ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Pas lorsqu’il s’agit de quelqu’un de votre catégorie sociale. Une personne sans aucun acquis moral n’aurait aucune gêne, tandis que vous regimberiez à accomplir un acte dont l’immoralité due à mon âge n’est que récente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : La question ne se pose pas, quand bien même j’ai l’objectivité d’admettre votre beauté, je n’ai pas de désir pour vous. Je ne vois même pas pourquoi la discussion erre jusqu’ici ! Allez donc aux toilettes, calmez-vous, je vous en prie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Allons, je ne vais pas vous sauter dessus. Sans vous vexer, cela relève de l’impossibilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(elle sort, et revient deux minutes plus tard. En l’attendant, le psy regarde les livres qui traînent)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Ah, Boris Vian ! J’aime beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Aimer Vian est presque une obligation, c’est un des plus grands génies artistiques du 20eme siècle. Vous vouliez instaurer une sphère d’intimité entre nous par le biais de notre amour commun pour Vian ? Cela me dégoûte que vous l’aimez. Les gens ne se posent jamais la question de savoir s’ils sont dignes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Vous êtes décidément stupéfiante. Vous rendez-vous au moins compte de votre degré d’orgueil ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : La dignité n’est pas une qualité. On est digne ou on ne l’est pas, cela peut dépendre de beaucoup de choses. En l’occurrence, je pense être digne d’eux car je leur dévoue la vie. Vous, vous êtes psychologue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Mais Vian vivait dans les caves, il vivait intensément, il était très actif, et vous pensez, si je suis votre raisonnement, en être digne ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Boris Vian reniait toutes les conventions sociales et ne s’imposait rien, il ne considérait rien comme acquis, et remettait tout en question. Je pense en être digne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Cette conversation va vite tourner court, reprenons à partir de votre maladie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Je vous avoue que la façon dont vous employez l’impératif présent à la première personne du pluriel est assez drôle, si vous permettez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Encore un sarcasme. A ce stade-ci de la conversation, vous ne parvenez plus à m’étonner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Oh, cela me vexe, si vous saviez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Vous voulez éviter que nous parlions de cette maladie ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Pas spécialement. En vérité, je ne vous étonnerais pas non plus en disant que je préférerais éviter de vous parler, tout court.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Si c’était le cas, vous pratiqueriez le mutisme, tandis que dans le cas présent, vous prenez un malin plaisir à me clouer le bec coup sur coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Ah, oui, suis-je bête, j’avais oublié que vous aviez pratiqué des expériences sur différentes filles de mon âge qui refusaient de sortir de leur chambre et ne voulaient pas vous parler, et qu’une majorité d’entre elles préféraient se taire, d’où vous en tirez cette conclusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Pourtant je serais probablement déjà parti si vous n’aviez pas parlé. Mais maintenant que je vous l’ai conseillé, il devient impensable pour vous de songer à m’obéir. Ou bien, solution plus probable, vous vous emmerdez tellement que même ma visite vous distrait, et vous n’avez pas très envie de me voir partir, mais vous préférez tout de même être désagréable avec moi, pour l’exercice.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;F : Vous pensez sérieusement que si je m’ennuyais avec Sade et Bukowski, ce ne serait pas le cas avec vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Là c’est différent, il vous arrive quelque chose, à vous, et non pas à des personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S : Il m’est déjà arrivé quelque chose, j’ai préféré laisser tomber, vous ne faites pas le poids à côté de cette chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : vous ne voulez pas la nommer, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S : Vous tenez vraiment à bander, hein ? Sarcome d’Ewing, c’est si important que ça ? Vous ne pensez tout de même pas que le prononcer ou pas pourrait être salutaire pour moi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : C’est effarant de vous voir nier à ce point les effets que cette maladie a eu sur vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S : Je ne les nie pas du tout. J’ai eu une crasse, j’ai survécu, cela arrive à beaucoup de personnes, je ne vois pas en quoi ce serait capital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Mais cela a tout de même été l’élément déclencheur de votre nouvelle façon de vivre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S : Qui vous dit que je n’ai pas simplement pris goût à la vie de feignasse dans les hôpitaux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Quelque chose me dit qu’on n’y prend pas goût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S : Je vous le redemande, qu’attendez-vous de moi ? Vous voulez que je vous dise que cette maladie m’a tellement traumatisée que je vis dans une bulle en attendant un élément déclencheur qui me guérira et me renverra vers la normalité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H : Si vous le proposez, vous devez tout de même y penser, même si vous le niez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S : J’y pense comme à la solution toute faite à laquelle les gens pensent en analysant mon cas. Je considère personnellement qu’un retour à la norme ne saurait en aucun cas être salutaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;H :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le MySmerde de Coline Honoré : &lt;a href="http://www.myspace.com/charognededoberman"&gt;Charogne de doberman&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-1409511689119832341?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/1409511689119832341/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/sans-titre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/1409511689119832341'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/1409511689119832341'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/sans-titre.html' title='Sans titre'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-5162516758956962112</id><published>2009-06-19T03:00:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T16:13:42.443-07:00</updated><title type='text'>Poème depuis Saint-Anne</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Alexis de Hamilton&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://photos-b.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc1/hs091.snc1/5109_1118320689641_1575721981_1627521_4340427_n.jpg" style="width: 350px;" border="1" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il y a des hommes et des femmes sans visages qui viennent bousculés par la pluie, perdus dans le brouillard de leurs humeurs qui tombent comme des soldats durant l'assaut d'une armée désorganisée. Il y a le blanc et le gris peints comme seul agencement des couleurs d'espoir. Il y a l'enfermement qui entraîne le dédoublement des rêves. Il y en a qui crie le volume d'une pièce sans que personne n'entende, ou c'est que personne ne semble avoir l'intelligence de l'écoute. Il s'y joue l'impression de participer à un crime terrible ou bien à l'inverse on se bat contre les médecins et l'ennui. Sainte-anne ce serait la terre bourgeoise en modèle réduit, or on peut en sortir et une fois dehors connaître le prix de sa sécurité. On saurait à peu près situer sur une carte une partie du sentiment religieux, "un autre en moi qui porte mon être".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;*&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Comme la braise, attendre le souffle de la mort,&lt;br /&gt;Sans rien provoquer, rester sans malice.&lt;br /&gt;La mort se résume par la fin des mots,&lt;br /&gt;Il y a ensuite un grand dépassement,&lt;br /&gt;Le temps en aura fini de lacer ses souliers sur le dos des hommes,&lt;br /&gt;Deux lignes formeront une droite,&lt;br /&gt;La cendre humide rejoindra la peau,&lt;br /&gt;La peau rejoindra la cendre humide,&lt;br /&gt;En vagues, en apaisement, en communion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'homme est pauvre c'est qu'il est endetté.&lt;br /&gt;Si l'homme est riche c'est qu'il ne l'est pas assez. Toujours entre l'homme et ce qu'il désire il y a l'impuissance d'être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que Dieu donne est à rendre à soi. Dieu dit que tu pourras t'enfermer autant que tu le veux, il sera toujours là. Dans l'âtre de la cheminée, ou dans une poche de ta veste que tu as pliée sur la chaise placée devant ton lit. Il est là. C'est pure folie que de se croire seul, c'est une chose dont on doit rougir, c'est un péché d'orgueil. J'ai croisé des hommes qui regrettaient leur vies entière de n'avoir connu que leurs voix. Ils erraient sans connaître celle des arbres, des fleuves, des montagnes, ils erraient sans jamais connaître la paix.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-5162516758956962112?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/5162516758956962112/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/depuis-saint-anne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5162516758956962112'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5162516758956962112'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/depuis-saint-anne.html' title='Poème depuis Saint-Anne'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-2745681850810632967</id><published>2009-06-15T13:29:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T13:39:56.486-07:00</updated><title type='text'>La branlette</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Patrick Tankule&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(publié sur le webzine &lt;a href="http://ledegueulasse.com/degueux/tankule/patou.jpg"&gt;Le Dégueulasse&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://ledegueulasse.com/degueux/tankule/patou.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;quand javais 15 ans je me branlais pasque javais pas de copine et que jpouvais penser aux filles de l'école tout seul dans mon lit ou les toilettes, les baiser sans qu'elles le sachent. 18, toujours rien, j'ai meme pas embrassé une fille de ma vie. Je me branle. 19 ans, je suis gothique.Un artiste maudit. Je lis baudelaire, buckowski. Jai une veste noire et je suis a l'internat. A l'internat, cest que des mecs, tout le monde se branle. Sous la douche, aux chiottes, au lit. C'est la fête. Jme branle plus, du coup. Ca me dégoute. J'ai mis un poster de marilyn manson a poil au mur au dessus de mon lit. Je suis un rebel, mes collocs se cassent un bloc plus loin. Tout seul. Nickel. Le matin ça sent le gel douche, le déo, le parfum. Dejeuné. Bus. On va en classe. Reste un quart d'heure,Jbois une amsterdam dans la rue d'à coté. Jai la classe, jsuis bien. je sens la bière à 9h du mat, les professeurs s'interrogent mais jsuis un élève sympa. C'est vrai, dans le tas d'élèves ya: les mecs gentils, qui cherchent à etre ami, un sale arabe qui me me traite de sale pédé dans le bus et meme ses potes avaient honte, des chefs de bande qui se branlaient à coté de moi ya pas si longtemps, les victimes qui t'aime bien mais l'ont bien cherchées, et puis les autres. Plus tard, avec l'un d'eux ont ira vider les portes feuilles dans les vestiaires pendant que les mecs jouent au foot, en sport. D'ailleurs ce mec, ce pote, jai pas de nouvelles. Mais ce mec chiais dans le baby foot et le trivial poursuit du foyer. On avait aussi la clef du distributeur de café. Désolé pour les autres. Je tente des trucs avec des filles de l'école. J'ai plein de meilleures copines. Comme le meilleur ami homo. Pause de midi, jvais piquer des bières au leclerc-bordeaux. Bus. A l'internat, on a 2h de libre avant de rentrer. Je vais au champion acheter des bières. (champion-talence-Bordeaux). Je cuve dehors, devant le batiment. Jai un bouquin dans les mains quand meme ca fait plus cool. Une fille a gros titis qui lit virginie despentes viens me parler. Je suis mysterieux elle dit. Je me branle. J'ai une copine, le matin jsuis heureux, cest l'été , jme rappel des matins de gueule de bois. mais il fait bon et le bruit des oiseaux, ptain les oiseaux, c'etais pas des conneries, cest ça qu'on retiens. Des mecs me regardent pas pareil. J'ai une copine. A l'internat de mecs , yen a un un qui passe la tete par desus le box et qui me parle des nichons de ma copine. cest comme ça chez nous. bon. Jai eu encore moins d'amis. Apres un jour jaime plus ces mecs, et un soir ya une descente de la police. Avec des chiens. ils ont reniflés les casiers. les policiers ont embarqués les arabes. Et moi, le pédé. Z'ont fait passés les arabes en premier et moi. Jai rien dis vu que moi jbois et jme branle et cest pas interdit. Apres dans la voiture au retour, les arabes il me respectaient vu que j'avais rien dis. Et que surtout ça devaient faire bander le fan de gangtster de se faire ramener par le bus de police a l'internat. jsuis un gothique caillra clodo. La fille me donne rendez vous à la gare. Jai un message en papier dans mon casier. avant de rentrer chez nos parents. Elle m'embrasse. Je sort avec une fille. le matin on mange ensemble, on s'embrasse, on raconte nos vies. Elle a vraiment de gros titis. On est pas dans la meme classe, mais entre midi et deux on va au parc. Elle me laisse toucher ses titis. On s'embrasse. c'est les vacances, elle vient chez moi. Je range ma chambre. On mangent avec mes parents. Tous le monde se couche, on discutent doucement, ya mes parents a coté. Jfais le mec détendu, elle a eu d'autres mecs. Elle est a l'aise. J'ai envi de me casser mais jsuis chez moi et puis jai la gaule.elle prend les devants, je vois ses titis, elle touche mon zizi, on baise. Trop cool. On dort. Jme réveille avant, j'attend, cest l'heure de manger. Mais vers 12h on re-baise. Elle fait du bruit, du coup je met ma main devant sa bouche, cest nul mais elle lèche mes doights. Trop cool. Ma mère frappe à la porte, c'est l'heure de manger. Merde, je joui. Elle elle dit que oui, elle aussi. Elle se douche, on mangent. Jsuis un homme papa et maman. mes parents s'en vont une semaine. Elle vient chez mes parents. Je range ma chambre. Je me branle. Je viens la chercher en scoot à la gare. Jai acheté des bieres. Elle se déshabille. Je fait pareil, je fais comme sur les vidéos. Je suis un vrai mec. On baise. Bon. Jsais pas. mais cest cool. Elle dit que jai un gros zizi. Cool aussi. Elle dit que c'est mieux sans capote. D'accord. on baise. Oui c'est mieux. apres jsais plus, jcrois qu'on baise et elle doit s'en aller. Je jdemande a un pote qu'a le permis de la ramener à la gare. Jlui dit au revoir. On s'embrasse. Elle me rapelle pas. Je la rapelle, elle me largue. Jme branle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le myspace de Patrick : &lt;a href="http://www.myspace.com/patricktankule"&gt;Artnaqueur&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-2745681850810632967?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/2745681850810632967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/la-branlette.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/2745681850810632967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/2745681850810632967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/la-branlette.html' title='La branlette'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-5452619817177452719</id><published>2009-06-10T17:14:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T08:39:29.217-07:00</updated><title type='text'>Lettre aux Renseignements Généraux</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Arthur Syphilis&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(publiée sur le webzine &lt;a href="http://ledegueulasse.com/"&gt;Le Dégueulasse&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://ledegueulasse.com/degueux/arthur/lettre_au_rg4.jpg" style="width: 350px;" border="1" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Eh les Renseignements Généraux ! Ca vous plait ledegueulasse.com ??? Je sais très bien que vous espionnez notre site. C’est votre boulot de tout savoir et de tout balancer ensuite. Eh, le R.G ! J’ai rien à cacher ! Je ne cache rien ! Je suis un dégueulasse, un gros dégueulasse, un vieux dégueulasse. Un dégueulasse qui ne pense qu’à la chatte !!! Une bonne grosse chatte bien baveuse. Eh le R.G ! T’aime ça bouffer de la chatte ??? Tu lui bouffes le minou à ta femme ? Et à tes maîtresses ? Tu leur bouffes le minou ? Hein ??? Je t’ai posé une question inspecteur Morino !!! Inspecteur Etienne Morino, né à Cosne sur Loire, dans la Nièvre, le 8 mars 1975. Espèce de bâtard d’enculé !!! T’as fini par devenir flic !!! Déjà tout petit, tu m’espionnais pour me balancer au pion. Petite ordure de balance de merde !!! C’est toi, au primaire, qui m’a mouchardé que je fumais dans les chiottes de l’école. Et plus tard, c’est toi qui m’as balancé au prof que je trichais lors d’un contrôle de math. Et encore plus tard, t’as balancé que j’avais fait le mur de l’internat pour me bourrer la gueule dans un bar. Ca m’a coûté un mois de renvoie et ça m’a coûté mon bac. J’ai foiré mon bac à cause de toi !!! Petite saloperie d’ordure de flic mouchard de merde. Et c’est toi qui t’ai tapé Laetitia !!! Petite raclure !!! Enfoiré d’ordure de chiasse de merde !!! Je l’aimais Laetitia !!! Elle était si gentille avec moi. LAETITIA JE T’AIMAIS !!! Mon ange, ma seule joie d’aller à l’école. Tu me passais tes devoirs pour que je les recopie. En classe tu te mettais à coté de moi afin que je puisse pomper sur ta copie. Pis tu as été la première nana avec qui j’ai dansé un slow. C’était le quart d’heure américain et c’était toi qui m’avais invité. Oui, j’étais trop timide pour inviter une fille à danser. Tu t’en souviens ? C’était à la boum de Steph, on avait 13 ans. Aujourd’hui, je t’avoue, en rentrant chez moi, je me suis branlé toute la nuit en pensant à toi. Et je te faisais mouiller dans mes pensées. Je t’aimais Laetitia ! Je voulais t’épouser. Tu as été ma première amoureuse secrète. POURQUOI T’ES TU FAITES SAUTER PAR CETTE ENFLURE D’ETIENNE MORINO ??? C’est lui qui t’a dépucelé en plus et il t’a jeté comme une merde après avoir spermé dans ton vagin que je désirai tant. Pourriture d’Etienne Morino, T’ES DEVENU FLIC !!! T’as fait la fac de droit pour devenir une salope de condé !!! Et à la fac, tu osais te la péter anarchiste végétarien chasseur de nazi au Scalp. Militant de la défense des sans papiers comme d’autres sont militants de la défense des bébés phoques. Comme si j’avais pas compris que tu en avais rien à foutre des sans papiers et que ton militantisme à deux balles ne te servait qu’à te la péter rebelle, afin d’avoir l’air cool et ainsi te taper le plus de nanas possibles. Enculé de fils de putain de Morino ! T’as été anarchiste et maintenant t’es une pourriture de flic !!! SALOPE DE BALANCE !!! Vas y inspecteur Morino ! Balance moi !!! Fais moi des écoutes téléphoniques ! J’ai absolument rien à cacher. Au contraire ça m’arrange, comme ça tu me fais de la pub. Je veux que toute la France sache, je veux même que le monde sache. Balance moi à Interpol ! Je veux que l’on sache que je suis le champion du monde de bouffe de foufoune. C’est mon seul talent, c’est ma seule passion, je ne pense qu’à ça, lécher du minou bien baveux. Et j’en gobe de toute les sortes : des jeunes, des vieilles, des petites, des grosses, des blanches, des noires, des jaunes et même des juives et des maghrébines malgré que ce soit interdit par la religion. Elles viennent chez moi en cachette et je peux t’assurer qu’elles aiment ça. Elles en sont folles, ELLES GUEULENT DE PLAISIRS. Elles le savent très bien que je suis un expert en léchage de chatte. Un dégueu comme moi, un ivrogne comme moi, ça ne peut que savoir faire jouir avec sa langue, avec ses doigts et avec sa queue. Même les gamines du lycée viennent me voir, car elles le savent, elles auront peu d’opportunité dans leur vie de rencontrer un expert tel que moi. Le champion du monde !!! Je te le dis Morino !!! Il suffit de me voir déguster les huîtres pour deviner que je suis un expert en la matière. DEMANDE A TA FEMME MORINO ! Je lui ai fait prendre son pied comme personne ne l’a jamais fait !!! Et surtout pas toi !!! Espèce de sale flic impuissant !!! TA FEMME M’A DIT QUE TU BANDAIS MOU ! Et y’a que balancer qui t’excite, pauvre tache que tu es !!!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-5452619817177452719?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/5452619817177452719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/lettre-aux-renseignements-generaux_10.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5452619817177452719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5452619817177452719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/lettre-aux-renseignements-generaux_10.html' title='Lettre aux Renseignements Généraux'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-6441233462769436217</id><published>2009-06-01T10:32:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T08:44:24.658-07:00</updated><title type='text'>Ode à Monsieur Merde</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Le duc de Trèfle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img197.imageshack.us/img197/9185/monsieurmerde.jpg" border="1" width="99%" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont parmi nous les boomerangs&lt;br /&gt;les boomerangs avec lesquelles le Diable du Lucre s'amuse à jouer&lt;br /&gt;les boomerangs maison/travail travail/maison maison/épicerie épicerie/maison maison/banque banque/pharmacie pharmacie/maison maison/anpe&lt;br /&gt;ils sont là les bipèdes&lt;br /&gt;les bipèdes bien propre&lt;br /&gt;les monsieurs Propre&lt;br /&gt;les bipèdes en cravate&lt;br /&gt;les bipèdes en costume noir en costume bleu&lt;br /&gt;les bipèdes à casquette&lt;br /&gt;les bipèdes en jogging noir en jogging bleu&lt;br /&gt;sur les trottoirs sur les passages piétons&lt;br /&gt;en fille indienne&lt;br /&gt;non en rang&lt;br /&gt;en rang comme à l'armée&lt;br /&gt;l'armée des bipèdes à sacs plastiques&lt;br /&gt;à sacs plastiques noirs à sacs plastiques bleus&lt;br /&gt;avec des armes de guerre à l'intérieur&lt;br /&gt;avec toute la guerre à l'intérieur&lt;br /&gt;avec le bonheur à l'intérieur&lt;br /&gt;avec tout le soleil à l'intérieur&lt;br /&gt;de l'intérieur de la megalopole il fait beau au delà des buildings&lt;br /&gt;oui non oui je ne sais pas&lt;br /&gt;il faut beau ça oui à l'intérieur de la megalopole&lt;br /&gt;les moutons sans noms marchent rue Machin sous les coups de fouet du gentil berger commerce&lt;br /&gt;c'est la liberté des moutons&lt;br /&gt;liberté égalité fraternité sous les coups de fouet du gentil berger commerce&lt;br /&gt;le dieu des moutons accepte les miroirs&lt;br /&gt;il fait beau ça oui il fait beau&lt;br /&gt;il fait beau tout le temps sous le soleil de l'argent&lt;br /&gt;il y a du soleil ou de la pluie sur les visages&lt;br /&gt;il y a du soleil ou de la pluie sur les parois des cœurs&lt;br /&gt;le soleil ou la pluie c'est selon&lt;br /&gt;c'est selon se qu'en dit le banquier&lt;br /&gt;et selon se qu'en dit le banquier les moutons marchent&lt;br /&gt;marchent rue Machin sous les coups de fouet du gentil berger commerce&lt;br /&gt;marchent par 1 par 2 par 4&lt;br /&gt;par 10 rarement&lt;br /&gt;les moutons ne voient pas les autres moutons&lt;br /&gt;dans les megalopoles bourgeoises chaque mouton marche avec son mur&lt;br /&gt;son mur étatique monétaire ou moimoïste de mouton&lt;br /&gt;d'accord je suis le mouton qui s'est échappé&lt;br /&gt;d'accord je joue ce rôle d'accord&lt;br /&gt;monsieur Merde c'est moi&lt;br /&gt;dans la mégalopole des moutons qui rue Machin marchent sous les coups de fouet du gentil berger commerce je vais bientôt devenir féroce&lt;br /&gt;plus que féroce parce que mon dieu n'accepte pas les miroirs&lt;br /&gt;féroce violent fanatique comme les moutons qui sous les coups de fouet du gentil berger commerce rue Machin marchent&lt;br /&gt;je suis monsieur Merde&lt;br /&gt;je suis seul très seul seul comme un orphelin qui a mal aux dents&lt;br /&gt;je suis un indien des états-unis d'europe&lt;br /&gt;je suis devant la mairie d'Ubu-City avec ma bouteille de JB 12 ans d'âge et j'écris&lt;br /&gt;j'écris que les moutons qui marchent marchent sous les coups de fouet du gentil berger commerce dans les rues Machin épicièrement fanatisées&lt;br /&gt;c'est quand même pas compliqué&lt;br /&gt;c'est quand même pas compliqué que plus les boutiques sont pleines plus les boites crâniennes des bipèdes sont vides non pas vide occupées occupées par le plein des boutiques&lt;br /&gt;c'est quand même pas compliqué que la ville c'est les chiottes des monsieurs Pinault&lt;br /&gt;les chiottes des monsieurs Propre&lt;br /&gt;les monsieurs Pinault arrivent&lt;br /&gt;font caca sur la place publique devant l'église et repartent&lt;br /&gt;et les moutons rue Machin sous les coup de fouet du gentil berger commerce marchent dans le caca des monsieurs Pinault&lt;br /&gt;dans le caca des monsieurs Propre&lt;br /&gt;monsieur Merde c'est moi c'est au goulot des bouteilles d'éthanol qu'elles sont mes fleurs&lt;br /&gt;je suis un indien des états-unis d'europe&lt;br /&gt;je suis seul très seul seul comme une merde&lt;br /&gt;je suis un ilote mais pas un mouton qui sous les coup de fouet du gentil berger commerce rue Machin marche&lt;br /&gt;monsieur Merde c'est moi merde je pourrai l'opérer à tout instant l'acte surréaliste le plus simple&lt;br /&gt;l'acte sain et juste le plus simple&lt;br /&gt;quel être sain et juste marchant parmi les moutons de la rue Machin ne s'est jamais vu au volant d'une pelleteuse&lt;br /&gt;une pelleteuse vite vite une pelleteuse&lt;br /&gt;vite des bulldozers pour les monsieurs Merde&lt;br /&gt;merde monsieur Merde ce n'était pas moi&lt;br /&gt;je vous hurlais vous êtes des esclaves vous me répondiez nous sommes des citoyens responsable et que vive la liberté des moutons&lt;br /&gt;le problème c'est vous les moutons qui rue Machin marchez dans le caca des monsieurs Pinault et que vive la liberté des moutons&lt;br /&gt;la liberté des moutons qui rue machin mangent se délectent se régalent du caca des monsieurs Pinault&lt;br /&gt;je ne vais bientôt plus faire l'effort de parler votre langue&lt;br /&gt;plus faire l'effort de parler votre novlangue&lt;br /&gt;votre novlangue de moutons de la rue Machin qui pataugent sous les coups de fouet du gentil berger commerce dans le caca des monsieurs Propre et dans le sang des aristocrates et que vive la liberté et la démocratie des moutons&lt;br /&gt;la Liberté et la Démocratie avec un grand F comme Friedman&lt;br /&gt;je ne vais bientôt plus parler votre langue&lt;br /&gt;je vais bientôt parler couramment le poème lettriste&lt;br /&gt;ohyry ohyry guèste poposse taulaite ohyry ohyry anol krasse tamy&lt;br /&gt;je suis seul très seul seul comme une merde orpheline&lt;br /&gt;mais perdu dans les solitudes initiales des égouts nous sommes beaucoup de monsieur Merde à parler couramment le poème lettriste&lt;br /&gt;beaucoup de monsieur Merde éjectés par les monsieurs Propre dans les égouts&lt;br /&gt;et nous nous comprendrons peut-être et nous nous organiserons peut-être&lt;br /&gt;et nous serons l'armée noire l'armée noire des monsieurs Merde&lt;br /&gt;et renouant avec les pères de notre civilisation perdu nous facteurchevaluirons des châteaux parce que notre dieu n'accepte pas les miroirs&lt;br /&gt;Richard Durn était un monsieur Merde parmi les monsieurs Propre&lt;br /&gt;Louis II de Bavière était un monsieur Merde parmi les monsieurs Propre&lt;br /&gt;en attendant je suis seul très seul seul comme une merde orpheline qui a mal aux dents&lt;br /&gt;en attendant j'ai camouflé la bouteille de whisky&lt;br /&gt;parce que la pruderie anglo-saxonne des monsieurs Propre est passé par là&lt;br /&gt;parce qu'on a le droit de boire dans la rue mais seulement si on est un monsieur Propre&lt;br /&gt;un monsieur Propre à la terrasse des cafés&lt;br /&gt;à la terrasse des cafés où le whisky est moins bon et plus cher on a le droit de boire dans la rue&lt;br /&gt;en attendant j'ai camouflé mes fleurs&lt;br /&gt;parce que les moutons sont à l'Elysée&lt;br /&gt;parce que la police surveille les moutons qui rue Machin marchent sous les coups de fouets du gentil berger commerce&lt;br /&gt;la police je la croise toutes les cinq minutes&lt;br /&gt;non je la croise toutes les secondes la police et jamais la même voiture et jamais les mêmes agents&lt;br /&gt;ils sont dans des tanks Toyota&lt;br /&gt;c'est la police des moutons&lt;br /&gt;tous les policiers n'ont pas l'uniforme&lt;br /&gt;les policiers en uniforme c'est pour le folklore&lt;br /&gt;les policés eux ont tous l'uniforme&lt;br /&gt;l'uniforme du multiforme du moment que c'est rentable&lt;br /&gt;je ne suis pas torse nu&lt;br /&gt;je ne suis pas coeur nu&lt;br /&gt;parce que la police me surveille&lt;br /&gt;parce que les moutons me surveillent se surveillent nous surveillent vous surveillent&lt;br /&gt;ils sont dans des tanks Peugeot Renault Citroen&lt;br /&gt;ils y en a qui vont aux épiceries d'autre au labeur&lt;br /&gt;toutes les boites crânienne sont pleines de merde&lt;br /&gt;ils y en a qui vont aux épiceries d'autre au labeur&lt;br /&gt;au labeur des trains en déporte tous les jours&lt;br /&gt;toutes les heures ils y a des trains qui comme Apollinaire le craignait n'émeuvent plus&lt;br /&gt;les gares sont pleines de labeur&lt;br /&gt;le grand architecte est un sodomite&lt;br /&gt;et un sodomite hideux parce qu'hypocrite&lt;br /&gt;il faudra le dire au franc-maçons&lt;br /&gt;voilà ce qu'il y a de plus terrifiant et laid dans le court métrage de Carax&lt;br /&gt;Leos Carax le monsieur Merde&lt;br /&gt;voilà où se situe le terrorisme&lt;br /&gt;le terrorisme permanent des monsieurs Propre&lt;br /&gt;c'est dans la première minute&lt;br /&gt;avant même que mon frère monsieur Merde sorte de la bouche d'égout pour niquer la gueule des moutons qui sous les coups de fouet du gentil berger commerce marchent rue Machin&lt;br /&gt;après Tokyo bientôt les aventures de monsieur Merde à New-York&lt;br /&gt;et à Londres&lt;br /&gt;Berlin&lt;br /&gt;Paris&lt;br /&gt;et dans toutes les têtes des moutons qui sous les coups de fouet du gentil berger Eux-Même rue Machin marchent&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog du duc de Trèfle : &lt;a href="http://achetezmoiunchateausvp.blogspot.com/"&gt;Achetez-moi un château svp&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-6441233462769436217?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/6441233462769436217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/ode-monsieur-merde.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/6441233462769436217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/6441233462769436217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/ode-monsieur-merde.html' title='Ode à Monsieur Merde'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-5454746668992298971</id><published>2009-05-26T06:26:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T08:52:41.884-07:00</updated><title type='text'>"On nous suspecte... de nous désolidariser d'un monde qui s'effondre"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;" class="dt"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Julien Coupat&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://skeltryx.free.fr/wordpress/wp-content/uploads/juliencoupat.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;LE MONDE | 25.05.09 | 12h10  •  Mis à jour le 25.05.09 | 12h33&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;" class="ar-txt"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;em&gt;Voici les réponses aux questions que nous avons posées par écrit à Julien Coupat. Mis en examen le 15 novembre 2008 pour "terrorisme" avec huit autres personnes interpellées à Tarnac (Corrèze) et Paris, il est soupçonné d'avoir saboté des caténaires SNCF. Il est le dernier à être toujours incarcéré. (Il a demandé à ce que certains mots soient en italique).&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;table style="float: left; clear: both; padding-right: 0px; text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" border="0" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;center&gt;&lt;script language="JavaScript"&gt;OAS_AD('Middle1');&lt;/script&gt;&lt;!-- ceci est un essai --&gt; &lt;img src="http://pubs.lemonde.fr/5/FRANCE-LEMONDE/index_france/exclu/sponsor/1486795698/Middle1/OasDefault/z_position_middle1_excle/essaipixel.html/35386137316464393461316230366130?&amp;amp;_RM_EMPTY_" style="display: none;" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Comment vivez-vous votre détention ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Très bien merci. Tractions, course à pied, lecture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-nous nous rappeler les circonstances de votre arrestation ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une bande de jeunes cagoulés et armés jusqu'aux dents s'est introduite chez nous par effraction. Ils nous ont menacés, menottés, et emmenés non sans avoir préalablement tout fracassé. Ils nous ont enlevés à bord de puissants bolides roulant à plus de 170 km/h en moyenne sur les autoroutes. Dans leurs conversations, revenait souvent un certain M. Marion &lt;em&gt;[ancien patron de la police antiterroriste]&lt;/em&gt; dont les exploits virils les amusaient beaucoup comme celui consistant à gifler dans la bonne humeur un de ses collègues au beau milieu d'un pot de départ. Ils nous ont séquestrés pendant quatre jours dans une de leurs "prisons du peuple" en nous assommant de questions où l'absurde le disputait à l'obscène.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Celui qui semblait être le cerveau de l'opération s'excusait vaguement de tout ce cirque expliquant que c'était de la faute des "services", là-haut, où s'agitaient toutes sortes de gens qui nous en voulaient beaucoup. A ce jour, mes ravisseurs courent toujours. Certains faits divers récents attesteraient même qu'ils continuent de sévir en toute impunité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Les sabotages sur les caténaires SNCF en France ont été revendiqués en Allemagne. Qu'en dites-vous? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au moment de notre arrestation, la police française est déjà en possession du communiqué qui revendique, outre les sabotages qu'elle voudrait nous attribuer, d'autres attaques survenues simultanément en Allemagne. Ce tract présente de nombreux inconvénients : il est posté depuis Hanovre, rédigé en allemand et envoyé à des journaux d'outre-Rhin exclusivement, mais surtout il ne cadre pas avec la fable médiatique sur notre compte, celle du petit noyau de fanatiques portant l'attaque au cœur de l'Etat en accrochant trois bouts de fer sur des caténaires. On aura, dès lors, bien soin de ne pas trop mentionner ce communiqué, ni dans la procédure, ni dans le mensonge public.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est vrai que le sabotage des lignes de train y perd beaucoup de son aura de mystère : il s'agissait simplement de protester contre le transport vers l'Allemagne par voie ferroviaire de déchets nucléaires ultraradioactifs et de dénoncer au passage la grande arnaque de "la crise". Le communiqué se conclut par un très SNCF &lt;em&gt;"nous remercions les voyageurs des trains concernés de leur compréhension"&lt;/em&gt;. Quel tact, tout de même, chez ces "terroristes"!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Vous reconnaissez-vous dans les qualifications de "mouvance anarcho-autonome" et d'"ultragauche"? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Laissez-moi reprendre d'un peu haut. Nous vivons actuellement, en France, la fin d'une période de gel historique dont l'acte fondateur fut l'accord passé entre gaullistes et staliniens en 1945 pour désarmer le peuple sous prétexte d'"éviter une guerre civile"&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; Les termes de ce pacte pourraient se formuler ainsi pour faire vite : tandis que la droite renonçait à ses accents ouvertement fascistes, la gauche abandonnait entre soi toute perspective sérieuse de révolution. L'avantage dont joue et jouit, depuis quatre ans, la clique sarkozyste, est d'avoir pris l'initiative, unilatéralement, de rompre ce pacte en renouant "sans complexe" avec les classiques de la réaction pure – sur les fous, la religion, l'Occident, l'Afrique, le travail, l'histoire de France, ou l'identité nationale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Face à ce pouvoir &lt;em&gt;en guerre&lt;/em&gt; qui ose penser stratégiquement et partager le monde en amis, ennemis et quantités négligeables, la gauche reste tétanisée. Elle est trop lâche, trop compromise, et pour tout dire, trop discréditée pour opposer la moindre résistance à un pouvoir qu'elle n'ose pas, elle, traiter en ennemi et qui lui ravit un à un les plus &lt;em&gt;malins&lt;/em&gt; d'entre ses éléments. Quant à l'extrême gauche à-la-Besancenot, quels que soient ses scores électoraux, et même sortie de l'état groupusculaire où elle végète depuis toujours, elle n'a pas de perspective plus désirable à offrir que la grisaille soviétique à peine retouchée sur Photoshop. Son destin est de décevoir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la sphère de la représentation politique, le pouvoir en place n'a donc rien à craindre, de personne. Et ce ne sont certainement pas les bureaucraties syndicales, plus vendues que jamais, qui vont l'importuner, elles qui depuis deux ans dansent avec le gouvernement un ballet si obscène. Dans ces conditions, la seule force qui soit à même de faire pièce au gang sarkozyste, son seul ennemi &lt;em&gt;réel&lt;/em&gt; dans ce pays, c'est la rue, la rue et ses vieux penchants révolutionnaires. Elle seule, en fait, dans les émeutes qui ont suivi le second tour du rituel plébiscitaire de mai 2007, a su se hisser un instant à la hauteur de la situation. Elle seule, aux Antilles ou dans les récentes occupations d'entreprises ou de facs, a su faire entendre une autre parole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette analyse sommaire du théâtre des opérations a dû s'imposer assez tôt puisque les renseignements généraux faisaient paraître dès juin 2007, sous la plume de journalistes aux ordres (et notamment dans &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt;) les premiers articles dévoilant le terrible péril que feraient peser sur toute vie sociale les "anarcho-autonomes". On leur prêtait, pour commencer, &lt;em&gt;l'organisation des émeutes spontanées&lt;/em&gt;, qui ont, dans tant de villes, salué le&lt;em&gt; &lt;/em&gt;"triomphe électoral" du nouveau président.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec cette fable des "anarcho-autonomes", on a dessiné le &lt;em&gt;profil de la menace&lt;/em&gt; auquel la ministre de l'intérieur s'est docilement employée, d'arrestations ciblées en rafles médiatiques, à donner un peu de chair et quelques visages. Quand on ne parvient plus à contenir ce qui déborde, on peut encore lui assigner une case et l'y incarcérer. Or celle de "casseur" où se croisent désormais pêle-mêle les ouvriers de Clairoix, les gamins de cités, les étudiants bloqueurs et les manifestants des contre-sommets, certes toujours efficace dans la gestion courante de la pacification sociale, permet de criminaliser des actes, non des existences. Et il est bien dans l'intention du nouveau pouvoir de s'attaquer à l'ennemi, &lt;em&gt;en tant que tel&lt;/em&gt;, sans attendre qu'il s'exprime. Telle est la vocation des nouvelles catégories de la répression.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il importe peu, finalement, qu'il ne se trouve personne en France pour se reconnaître "anarcho-autonome" ni que l'ultra-gauche soit un courant politique qui eut son heure de gloire dans les années 1920 et qui n'a, par la suite, jamais produit autre chose que d'inoffensifs volumes de marxologie. Au reste, la récente fortune du terme "ultragauche" qui a permis à certains journalistes pressés de cataloguer sans coup férir les émeutiers grecs de décembre dernier doit beaucoup au fait que nul ne sache ce que fut l'ultragauche, ni même qu'elle ait jamais existé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A ce point, et en prévision des débordements qui ne peuvent que se systématiser face aux provocations d'une oligarchie mondiale et française aux abois, l'utilité policière de ces catégories ne devrait bientôt plus souffrir de débats. On ne saurait prédire, cependant, lequel d'"anarcho-autonome" ou d'"ultragauche" emportera finalement les faveurs du Spectacle, afin de reléguer dans l'inexplicable une révolte que tout justifie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;La police vous considère comme le chef d'un groupe sur le point de basculer dans le terrorisme. Qu'en pensez-vous? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une si pathétique allégation ne peut être le fait que d'un régime sur le point de basculer dans le néant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Que signifie pour vous le mot terrorisme? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien ne permet d'expliquer que le département du renseignement et de la sécurité algérien suspecté d'avoir orchestré, au su de la DST, la vague d'attentats de 1995 ne soit pas classé parmi les organisations terroristes internationales. Rien ne permet d'expliquer non plus la soudaine transmutation du "terroriste" en héros à la Libération, en partenaire fréquentable pour les accords d'Evian, en policier irakien ou en "taliban modéré" de nos jours, au gré des derniers revirements de la doctrine stratégique américaine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien, sinon la souveraineté. Est souverain, en ce monde, qui désigne le terroriste. Qui refuse d'avoir part à &lt;em&gt;cette&lt;/em&gt; souveraineté se gardera bien de répondre à votre question. Qui en convoitera quelques miettes s'exécutera avec promptitude. Qui n'étouffe pas de mauvaise foi trouvera un peu instructif le cas de ces deux ex – "terroristes"&lt;em&gt; &lt;/em&gt;devenus l'un premier ministre d'Israël, l'autre président de l'Autorité palestinienne, et ayant tous deux reçus, pour comble, le Prix Nobel de la paix.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le flou qui entoure la qualification de "terrorisme", l'impossibilité manifeste de le définir ne tiennent pas à quelque provisoire lacune de la législation française : ils sont au principe de cette chose que l'on peut, elle, très bien définir : l'antiterrorisme dont ils forment plutôt la &lt;em&gt;condition de fonctionnement&lt;/em&gt;. L'antiterrorisme est une technique de gouvernement qui plonge ses racines dans le vieil art de la contre-insurrection, de la guerre dite "psychologique", pour rester poli.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'antiterrorisme, contrairement à ce que voudrait insinuer le terme, n'est pas un moyen de lutter contre le terrorisme, c'est la méthode par quoi l'on &lt;em&gt;produit&lt;/em&gt;, positivement, l'ennemi politique &lt;em&gt;en tant que terroriste&lt;/em&gt;. Il s'agit, par tout un luxe de provocations, d'infiltrations, de surveillance, d'intimidation et de propagande, par toute une science de la manipulation médiatique, de l'"action psychologique", de la fabrication de preuves et de crimes, par la fusion aussi du policier et du judiciaire, d'anéantir la "menace subversive" en associant, au sein de la population, l'ennemi intérieur, l'ennemi &lt;em&gt;politique&lt;/em&gt; à l'affect de la terreur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'essentiel, dans la &lt;em&gt;guerre moderne&lt;/em&gt;, est cette "bataille des cœurs et des esprits" où tous les coups sont permis. Le procédé élémentaire, ici, est invariable : &lt;em&gt;individuer&lt;/em&gt; l'ennemi afin de le couper du peuple et de la raison commune, l'exposer sous les atours du monstre, le diffamer, l'humilier publiquement, inciter les plus vils à l'accabler de leurs crachats, les encourager à la haine. &lt;em&gt;"La loi doit être utilisée comme simplement une autre arme dans l'arsenal du gouvernement et dans ce cas ne représente rien de plus qu'une couverture de propagande pour se débarrasser de membres indésirables du public. Pour la meilleure efficacité, il conviendra que les activités des services judiciaires soient liées à l'effort de guerre de la façon la plus discrète possible"&lt;/em&gt;, conseillait déjà, en 1971, le brigadier Frank Kitson &lt;em&gt;[ancien général de l'armée britannique, théoricien de la guerre contre-insurrectionelle]&lt;/em&gt;,  qui en savait quelque chose.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fois n'est pas coutume, dans notre cas, l'antiterrorisme a fait un four. On n'est pas prêt, en France, à se laisser terroriser par nous. La prolongation de ma détention pour une durée "raisonnable" est une petite vengeance bien compréhensible au vu des moyens mobilisés, et de la profondeur de l'échec; comme est compréhensible l'acharnement un peu mesquin des "services", depuis le 11 novembre, à nous prêter par voie de presse les méfaits les plus fantasques, ou à filocher le moindre de nos camarades. Combien cette logique de représailles a d'emprise sur l'institution policière, et sur le petit cœur des juges, voilà ce qu'auront eu le mérite de révéler, ces derniers temps, les arrestations cadencées des "proches de Julien Coupat".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut dire que certains jouent, dans cette affaire, un pan entier de leur lamentable carrière, comme Alain Bauer &lt;em&gt;[criminologue]&lt;/em&gt;, d'autres le lancement de leurs nouveaux services, comme le pauvre M. Squarcini &lt;em&gt;[directeur central du renseignement intérieur]&lt;/em&gt;, d'autres encore la crédibilité qu'ils n'ont jamais eue et qu'ils n'auront jamais, comme Michèle Alliot-Marie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Vous êtes issu d'un milieu très aisé qui aurait pu vous orienter dans une autre direction… &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;"Il y a de la plèbe dans toutes les classes"&lt;/em&gt; (Hegel).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi Tarnac? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Allez-y, vous comprendrez. Si vous ne comprenez pas, nul ne pourra vous l'&lt;em&gt;expliquer&lt;/em&gt;, je le crains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Vous définissez-vous comme un intellectuel? Un philosophe ? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La philosophie naît comme deuil bavard de la sagesse originaire. Platon entend déjà la parole d'Héraclite comme échappée d'un monde révolu. A l'heure de l'intellectualité diffuse, on ne voit pas ce qui pourrait spécifier "l'intellectuel", sinon l'étendue du fossé qui sépare, chez lui, la faculté de penser de l'aptitude à vivre. Tristes titres, en vérité, que cela. Mais, &lt;em&gt;pour qui&lt;/em&gt;, au juste, faudrait-il se définir?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Etes-vous l'auteur du livre &lt;em&gt;L'insurrection qui vient&lt;/em&gt; ? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est l'aspect le plus formidable de cette procédure : un livre versé &lt;em&gt;intégralement&lt;/em&gt; au dossier d'instruction, des interrogatoires où l'on essaie de vous faire dire que vous vivez comme il est écrit dans &lt;em&gt;L'insurrection qui vient&lt;/em&gt;, que vous manifestez comme le préconise &lt;em&gt;L'insurrection qui vient&lt;/em&gt;, que vous sabotez des lignes de train pour commémorer le coup d'Etat bolchevique d'octobre 1917, puisqu'il est mentionné dans&lt;em&gt; L'insurrection qui vient&lt;/em&gt;, un éditeur convoqué par les services antiterroristes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De mémoire française, il ne s'était pas vu depuis bien longtemps que le pouvoir prenne peur &lt;em&gt;à cause d'un livre&lt;/em&gt;. On avait plutôt coutume de considérer que, tant que les gauchistes étaient occupés à écrire, au moins ils ne faisaient pas la révolution. Les temps changent, assurément. Le sérieux historique revient.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qui fonde l'accusation de terrorisme, nous concernant, c'est le soupçon de la coïncidence d'une pensée et d'une vie; ce qui fait l'association de malfaiteurs, c'est le soupçon que cette coïncidence ne serait pas laissée à l'héroïsme individuel, mais serait l'objet d'une attention commune. Négativement, cela signifie que l'on ne suspecte aucun de ceux qui signent de leur nom tant de farouches critiques du système en place de mettre en pratique la moindre de leurs fermes résolutions; l'injure est de taille. Malheureusement, je ne suis pas l'auteur de &lt;em&gt;L'insurrection qui vient&lt;/em&gt; – et toute cette affaire devrait plutôt achever de nous convaincre du caractère essentiellement &lt;em&gt;policier&lt;/em&gt; de la fonction auteur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'en suis, en revanche, un lecteur. Le relisant, pas plus tard que la semaine dernière, j'ai mieux compris la hargne hystérique que l'on met, en haut lieu, à en pourchasser les auteurs présumés. Le scandale de ce livre, c'est que tout ce qui y figure est rigoureusement, catastrophiquement &lt;em&gt;vrai&lt;/em&gt;, et ne cesse de s'avérer chaque jour un peu plus. Car ce qui s'avère, sous les dehors d'une "crise économique", d'un "effondrement de la confiance", d'un "rejet massif des classes dirigeantes", c'est bien la fin d'une civilisation, l'implosion d'un paradigme : celui du &lt;em&gt;gouvernement&lt;/em&gt;, qui réglait tout en Occident – le rapport des êtres à eux-mêmes non moins que l'ordre politique, la religion ou l'organisation des entreprises. Il y a, à tous les échelons du présent, une gigantesque &lt;em&gt;perte de maîtrise&lt;/em&gt; à quoi aucun maraboutage policier n'offrira de remède.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce n'est pas en nous transperçant de peines de prison, de surveillance tatillonne, de contrôles judiciaires, et d'interdictions de communiquer au motif que nous serions les auteurs de ce constat lucide, que l'on fera s'évanouir ce qui est constaté. Le propre des vérités est d'échapper, à peine énoncées, à ceux qui les formulent. Gouvernants, il ne vous aura servi de rien de nous assigner en justice, tout au contraire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Vous lisez &lt;em&gt;"Surveiller et punir"&lt;/em&gt; de Michel Foucault. Cette analyse vous paraît-elle encore pertinente? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La prison est bien le &lt;em&gt;sale petit secret&lt;/em&gt; de la société française, la clé, et non la marge des rapports sociaux les plus présentables. Ce qui se concentre ici en un tout compact, ce n'est pas un tas de barbares ensauvagés comme on se plaît à le faire croire, mais bien l'ensemble des disciplines qui trament, au-dehors, l'existence dite "normale". Surveillants, cantine, parties de foot dans la cour, emploi du temps, divisions, camaraderie, baston, laideur des architectures : il faut avoir séjourné en prison pour prendre la pleine mesure de ce que l'école, l'innocente école de la République, contient, par exemple, de carcéral.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Envisagée sous cet angle imprenable, ce n'est pas la prison qui serait un repaire pour les ratés de la société, mais la société présente qui fait l'effet d'une prison ratée. La même organisation de la séparation, la même administration de la misère par le shit, la télé, le sport, et le porno règne partout ailleurs avec certes moins de méthode. Pour finir, ces hauts murs ne dérobent aux regards que cette vérité d'une banalité explosive : ce sont des vies et des âmes en tout point semblables qui se traînent de part et d'autre des barbelés et à cause d'eux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si l'on traque avec tant d'avidité les témoignages "de l'intérieur" qui exposeraient enfin les secrets que la prison recèle, c'est pour mieux occulter le secret qu'elle &lt;em&gt;est&lt;/em&gt; : celui de votre servitude, à vous qui êtes réputés libres tandis que sa menace pèse invisiblement sur chacun de vos gestes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toute l'indignation vertueuse qui entoure la noirceur des geôles françaises et leurs suicides à répétition, toute la grossière contre-propagande de l'administration pénitentiaire qui met en scène pour les caméras des matons dévoués au bien-être du détenu et des directeurs de tôle soucieux du "sens de la peine", bref : tout ce débat sur l'horreur de l'incarcération et la nécessaire humanisation de la détention est vieux comme la prison. Il fait même partie de son efficace, permettant de combiner la terreur qu'elle doit inspirer avec son hypocrite statut de châtiment "civilisé". Le petit système d'espionnage, d'humiliation et de ravage que l'Etat français dispose plus fanatiquement qu'aucun autre en Europe autour du détenu n'est même pas scandaleux. L'Etat le paie chaque jour au centuple dans ses banlieues, et ce n'est de toute évidence qu'un début : la vengeance est l'hygiène de la plèbe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais la plus remarquable imposture du système judiciaro-pénitentiaire consiste certainement à prétendre qu'il serait là pour punir les criminels quand il ne fait que &lt;em&gt;gérer les illégalismes&lt;/em&gt;. N'importe quel patron – et pas seulement celui de Total –, n'importe quel président de conseil général – et pas seulement celui des Hauts-de-Seine–, n'importe quel flic sait ce qu'il faut d'illégalismes pour exercer correctement son métier. Le chaos des lois est tel, de nos jours, que l'on fait bien de ne pas trop chercher à les faire respecter et les stups, eux aussi, font bien de seulement réguler le trafic, et non de le réprimer, ce qui serait socialement et politiquement suicidaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le partage ne passe donc pas, comme le voudrait la fiction judiciaire, entre le légal et l'illégal, entre les innocents et les criminels, mais entre les criminels que l'on juge opportun de poursuivre et ceux qu'on laisse en paix comme le requiert la police générale de la société. La race des innocents est éteinte depuis longtemps, et la peine n'est pas à ce à quoi vous condamne la justice : la peine, &lt;em&gt;c'est la justice elle-même&lt;/em&gt;, il n'est donc pas question pour mes camarades et moi de "clamer notre innocence", ainsi que la presse s'est rituellement laissée aller à l'écrire, mais de mettre en déroute l'hasardeuse offensive politique que constitue toute cette infecte procédure. Voilà quelques-unes des conclusions auxquelles l'esprit est porté à relire &lt;em&gt;Surveiller et punir&lt;/em&gt; depuis la Santé. On ne saurait trop suggérer, au vu de ce que les Foucaliens font, depuis vingt ans, des travaux de Foucault, de les expédier en pension, quelque temps, par ici.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Comment analysez-vous ce qui vous arrive? &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Détrompez-vous : ce qui nous arrive, à mes camarades et à moi, vous arrive aussi bien. C'est d'ailleurs, ici, la première mystification du pouvoir : neuf personnes seraient poursuivies dans le cadre d'une procédure judiciaire "d'association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste", et devraient se sentir particulièrement concernées par cette grave accusation. Mais il n'y a pas d'&lt;em&gt;"&lt;/em&gt;affaire de Tarnac" pas plus que d'"affaire Coupat", ou d'"affaire Hazan" &lt;em&gt;[éditeur de L'insurrection qui vient]&lt;/em&gt;. Ce qu'il y a, c'est une oligarchie vacillante sous tous rapports, et qui devient féroce comme tout pouvoir devient féroce lorsqu'il se sent &lt;em&gt;réellement menacé&lt;/em&gt;. Le Prince n'a plus d'autre soutien que la peur qu'il inspire quand sa vue n'excite plus dans le peuple que la haine et le mépris.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce qu'il y a, c'est, devant nous, une bifurcation, à la fois historique et métaphysique: soit nous passons d'un paradigme de gouvernement à un paradigme de l'habiter au prix d'une révolte cruelle mais bouleversante, soit nous laissons s'instaurer, à l'échelle planétaire, ce désastre climatisé où coexistent, sous la férule d'une gestion "décomplexée", une élite impériale de citoyens et des masses plébéiennes tenues en marge de tout. Il y a donc, bel et bien, une &lt;em&gt;guerre&lt;/em&gt;, une guerre entre les bénéficiaires de la catastrophe et ceux qui se font de la vie une idée moins squelettique. Il ne s'est jamais vu qu'une classe dominante se suicide de bon cœur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La révolte a des conditions, elle n'a pas de &lt;em&gt;cause&lt;/em&gt;. Combien faut-il de ministères de l'Identité nationale, de licenciements à la mode Continental, de rafles de sans-papiers ou d'opposants politiques, de gamins bousillés par la police dans les banlieues, ou de ministres menaçant de priver de diplôme ceux qui osent encore occuper leur fac, pour décider qu'un tel régime, même installé par un plébiscite aux apparences démocratiques, n'a aucun titre à exister et mérite seulement d'être mis à bas ? C'est une affaire de sensibilité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La servitude est l'intolérable qui peut être infiniment tolérée. Parce que c'est une affaire de sensibilité et que cette sensibilité-là est &lt;em&gt;immédiatement politique&lt;/em&gt; (non en ce qu'elle se demande "pour qui vais-je voter ?", mais "mon existence est-elle compatible avec &lt;em&gt;cela&lt;/em&gt; ?"), c'est pour le pouvoir une question d'anesthésie à quoi il répond par l'administration de doses sans cesse plus massives de divertissement, de peur et de bêtise. Et là où l'anesthésie n'opère plus, cet ordre qui a réuni contre lui toutes les&lt;em&gt; raisons&lt;/em&gt; de se révolter tente de nous en dissuader par une petite terreur ajustée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous ne sommes, mes camarades et moi, qu'une variable de cet ajustement-là. On nous suspecte comme tant d'autres, comme tant de "jeunes", comme tant de "bandes", de nous désolidariser d'un monde qui s'effondre. Sur ce seul point, on ne ment pas. Heureusement, le ramassis d'escrocs, d'imposteurs, d'industriels, de financiers et de filles, toute cette cour de Mazarin sous neuroleptiques, de Louis Napoléon en version Disney, de Fouché du dimanche qui pour l'heure tient le pays, manque du plus élémentaire sens dialectique. Chaque pas qu'ils font vers le contrôle de tout les rapproche de leur perte. Chaque nouvelle "victoire" dont ils se flattent répand un peu plus vastement le désir de les voir à leur tour vaincus. Chaque manœuvre par quoi ils se figurent conforter leur pouvoir achève de le rendre haïssable. En d'autres termes : la situation est excellente. Ce n'est pas le moment de perdre courage.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;" class="lien"&gt;&lt;div class="desc"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;b&gt;Propos recueillis par Isabelle Mandraud  et Caroline Monnot&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-5454746668992298971?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/5454746668992298971/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/05/bien-sur-que-je-soutiens-coupat-meme.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5454746668992298971'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5454746668992298971'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/05/bien-sur-que-je-soutiens-coupat-meme.html' title='&quot;On nous suspecte... de nous désolidariser d&apos;un monde qui s&apos;effondre&quot;'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-2334774542850568923</id><published>2009-05-22T09:38:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T08:47:47.058-07:00</updated><title type='text'>Pas de tombeau pour Mesrine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Charles Pennequin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://23ruericharddurn.free.fr/lze/pasdetombeau.png" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;88 pages, 13 euros, &lt;a href="http://www.al-dante.org/index.php?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=33&amp;amp;Itemid=49"&gt;éditions Al Dante&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Du coup pour moi c’est fini, je le trouve pas son caveau et puis je m’en tape, je m'en tape je marche depuis des heures dans ce cimetière de merde, et les éditeurs qui m’avaient chargé de s’occuper de son dossier, les croque-morts du papier derrière leur bureau, et qui m’écrivent pour me parler qu’ils aiment mon travail, les éditeurs chargés de leurs basses œuvres et qui adorent mon travail renoncent à ce projet. Il aiment beaucoup mon travail mais trouvent que ce n’est pas assez romancé, la bonne vieille cursivité comme ils disent, la bonne vieille soupe, c’est ça qu’ils veulent les éditeurs qui aiment mon travail, mais me demande autre chose, parce qu’ils préfèrent publier des choses qu’ils aiment pas, c’est pas bien d’aimer des choses qu’on publie, on m’aime mais c’est pas bien, il faut pas. C’est ça qu’ils disent les éditeurs qui m’avaient contracté pour un tombeau. Je devais lui refaire le tombeau à Mesrine, comme lui refaire le portrait, ou lui refaire une santé, lui mettre un tombeau enfin digne de lui en tout cas, un truc avec tout le cimetière de la pensée autour, eh bien non. La bonne vieille soupe comme ils disent, le bon vieux truc cursif, la bonne branlée cursive, l’incursion cursive dans le roman pour trous du cul, c’est ça qu’ils veulent derrière leur burlingue les éditeurs qui adôôôrent mon travail. Ils veulent pas qu’on leur trou le cul, qu’on leur refasse un trou de balle. Ils veulent juste qu’on nous la mette bien profond la bonne vieille pensée cursive du bon roman à papa, la bonne branlette paternaliste, la bonne pétée au cul cursive, la « cucursivité » comme ils disent, c’est ça qu’on a besoin, c’est ça qu’ils veulent même s’ils adôôôrent mon boulot comme ils disent, franchement ils adorent mais alors là non, ah là non on peut pas là oh là, pas de danger qu’on s’encule ah ça, pas de danger qu’on vous en fasse un par derrière madame, car oui madame, ils marchent en des milliers de pas qui ne mènent nulle part, ils sont dans leur burlingue, ils sont éditeurs et ils sont derrière leur clavier la main sur la bite, ils sont là à se demander pourquoi on voudrait leur en coller une bonne, ah ça, alors qu’eux ils veulent du roman quoi, ils veulent du truc cucursif qui tient bien la route de l’enculade généralisée, le bon truc des familles quoi, ils veulent ça même pour Mesrine, et alors ? ils veulent un enterrement digne et propre, avec des belles allées, ils veulent des fleurs des couronnes, des machins comme d’hab’ quoi, des trucs comme d’hab’ quoi, un bon plan pour se faire chier, c’est ça qu’on veut disent les éditeurs, pour faire bien chier quoi, mais pas faire chier surtout pas, ah non surtout pas donner la chiasse à son petit monde, laisser son petit monde sous la terre oh là, bien enfouis les désirs du petit monde quoi, le petit peuple de nos désirs bien enfoui sous les belles allées, les droites lignes quoi, les pensées rangées tout ça en bouquet garni, et sans coups tordus dedans, pas de coups tordus même pour Mesrine, Mesrine il est mort parmi le petit peuple, le petit peuple tordu Mesrine il est rangé dans la belle famille, le bon roman à papa avec les belles pépées, les papas les pépées mais pas d’enculade dans un cimetière s’il vous plait, pas de sodomie en public s’il vous plait, allez faire ça ailleurs, pas de règlement de compte avec la vérole de l’édition non, pas de compte à rendre avec la petite bière des romans, juste un coup de couteau dans le dos hop, juste un petit coup de canif au contrat hop, juste un petit coup dans mon petit cul serré, viens par ici petit trou d’balle, viens ici petit pédé d’écrivain petit raté, petite merde viens là te faire racler l’cul dans l’édition viens, viens t’en prendre une bonne, on va te publier tu vas voir petit trou de merde, petite chose merdeuse, ta vie c’est pas l’écriture, ta vie c’est l’édition, c’est l’auteur, l’auteur édité, l’auteur petit cul serré pantalon moulant, belle forme de queue bonne plume, la forme le fourreau la petite plume, la bonne plume dans la forme du moment, la belle forme à maman viens, viens te prendre une giclée narrative dans la gueule toi qui veux vivre, vivre c’est écrire, vivre c’est la vie, la vie c’est la violence ah ah, la vie c’est la merde entassée petit trou d’balle, ton deuxième petit trou dans le fion tout serré, c’est toi, c’est toi l’entassé au fond du cul de l’auteur, et l’auteur serre les fesses, l’auteur a bien serré son kiki face à l’édition de mon cul, et l’édition de mon cul a décidé encore une fois de resserrer les kikis, parce que la littérature c’est pas la vie hi hi, la littérature c'est des serrements de kikis, c'est des contrats et des remontages de bretelles, l’édition c’est pas la violence, la violence c’est seulement dans ton cul petite merde déconstruite, a-t-on déjà vu une telle petite merde se déconstruire, a-t-on déjà vu ça, c’est seulement dans ton petit fion que la liberté existe petite merde, c’est seulement dans la merde ratatinée au fond de ta pensée que t’existe, il va te falloir marcher droit maintenant, et marcher droit c’est se prendre des manches mon cher petit, marcher droit dans l'allée de la pensée petite bière, petite mélodie pour mise en bière, on a mis en bière la pensée, on lui a collé un truc où j'pense, viens par ici petite brêle, viens-là t'as voulu arranger qui, le portrait à qui tu veux qu'on arrange, c'est nous qui allons te l’arranger ton portrait d’écrivain, et avec gentillesse, petite tendresse, mon petit tendron, ma tendre et belle tendresse, mon petit tordu tout tendre, je tords ton tendre, petit doucereux, douceur toute petite mon petit bout que je tords, je te retords petit tordu tout tendre, petite chose toute aussi bue, petit bout tout bu et que je te tords tout autant, mon petit tout, ma tendre petite chose, mon tendron ma tendresse toute bue, mon boulot, le boulot est bu, le vin est tiré, viens-là petit timbré que je te tords encore, que j’arrange ton portrait, que je le plie, que je lui pète la face, que je fasse plusieurs faces avec ta propre face, petit tendron tout dodu, tout crapeauté petit dodu tout en peau dans du crapeaud, tout en crapé et crapeautant, tout petit bout de bec, petite bouille viens-là, viens-là que je te bidouille la bouille, petit être bidonnant ah ah, viens-là que je t’en foute une, que je te claque la gueule, et que tu claques du bec petit oiseau de malheur, petit bout de truc, viens là que je te pète en deux, que je te torde le cul petite merde, et que je t’en foute encore une, et puis deux, encore deux, et puis que je t’en foute jusqu’à plus soif, c’est ma tournée, tu vas trinquer petit connard, petit marrant que tu es, tu t’y es cru cinq minutes, cinq minutes tu marchais dans l’allée, il faisait soleil il faisait beau temps, beau temps pour se promener, même s’il pleut je me promène j’ai peur de rien, je me promène dans l’allée ensoleillée, fait beau, du coup j’ai des idées, je vais écrire je vais penser, je pense à un tas de trucs qui pourraient m’arriver dans la tête, toutes ces choses qui m’arrivent et ça fonctionne, la tête fonctionne bien petite pédale, petit trou de fion tu t’y es cru cinq minutes, en cinq minutes t’as refaits le monde, et puis le monde t’a lâché, tout à coup plus rien sous les pieds, plus rien à rétorquer, plus rien à penser tout à coup le grand vide, une bonne pelleté de terre sur ta face, et tu t’es cru encore avoir des choses à dire, mais là plus rien, plus que du vide et te foutre dedans, comme d’hab’ quoi, tu voyais bien la vie dans l’allée, tu sentais bien le présent, le présent immaîtrisable, car le présent est immaîtrisable tu te disais, le présent est immaîtrisable mon cul, la preuve oui la preuve, là tu t’es pris un bon coup dans les mirettes de l’immaîtrisable, le présent immaîtrisable mon cul, le présent inguerrissable mon cul, incontrôlable mon cul, le présent immanquable ah ça oui, ah ça mon cul oui, le présent inencornable ah ça, tu te le répétais à qui mieux-mieux ton présent, ton inencorné il y a à peine cinq minutes, tu pouvais pas deviner le retour de manivelle, la manivelle immaîtrisée dans l’cul tu pouvais pas, voilà tout ce qu’il te fallait aujourd’hui, un bon présent incontrôlable et tout dans l’cul, aujourd’hui tu te disais je voudrais bien vivre l’incontrôlé, et je croiserai une tonne de monde, ouais il est content ce petit monde, ouais les gens ont l’air contents, ouais parfois les gens, parfois non parfois un peu parfois oui beaucoup, beaucoup contents qu'ils sont, le sont-ils ? sont-ils vraiment contents ? tout l'art ne rend pas content non, tout l'art rend pas la vie contente je me disais, tout l'art n'est pas contentement, tout l'art prend la vie pour du lard ou du cochon, alors que la vie c'est pas du lard c'est du cochon, cochon auquel il manque le lard, mais l'art nous fait aimer le cochon, c'est ça l'essentiel, et l'essentiel est dans lactel, c’est ce qu’on m’avait dit une fois, on m’avait repris car j’avais parlé d’essentiel, et on m’avait rétorqué l’essentiel charles est dans lactel, on me l’avait encore bouclé un bon coup, comme aujourd’hui, aujourd’hui on me la boucle avec le présent, le présent est dans la flotte aujourd’hui, pourtant il fait beau, pourtant beau temps, beau temps pour marcher dans les allées pourtant, pendant cinq minutes je le croyais, je croyais que le monde allait bien puisque j’allais bien, et qu’il faisait beau, que c’était beau temps dans les allées, mais j’allais bien parce que ça va mal, ça va mal en les gens qui vont bien je me disais, il faudrait s’engueuler avec tous ceux qu’on croise, se fâcher avec une tonne de gens autour de soi, une bonne tonne, un tonneau avec des gens dedans qui débouleraient, et on se fâcherait, on serait rouge de colère, les gorges s'enfleraient, on s'enfilerait des rages, ça ferait enfler tout, on sentirait comme une fâcherie en nous, un truc qui monte, comme une montée d'adrénaline ouais, et ça pèterait dans les rues, j'engueulerais des tonnes de gens dans la rue, ou dans les bars, les cinémas, les endroits ouverts, ou fermés, partout des gens la gueule ouverte prête à mordre, mais c'est moi qui mordrai le plus, partout des gens qui seraient là bons qu'à être engueulés et mordus et pourquoi ? pourquoi faut se farcir l'engueulade à les gens maintenant tout de suite, pour leur dire que ce n'est plus possible de vivre à la mode d'eux, la mode d'eux est finie, la mode de quand c’est eux : bezeff, ils peuvent tous croire à ce qu'ils veulent et se raccrocher tant bien que mal à ce qu'ils veulent, comme à leur mode, ils peuvent ce qu'ils peuvent et s'accrochent tant bien que mal à la mode d'eux, ils veulent et ils peuvent, ils veulent du pouvoir et du vouloir, ce sont là des tentatives désespérées les gens, car c'est tentant de ne pas désespérer, mais tout est désespérant et il faut le siffler, il faut siffler la désespérance, c'est ça qu'il faut leur dire aux gens qu'on engueule pour la bonne cause, cause toujours plus tu causes plus je te ferai fermer la gueule face d'oignon, non ? non tu fermeras pas ta face d'oignon ? ta face de cul d'oignon prète à peler, toutes les peaux pelées de l'oignon non ? on leur crie ça dans l'oreille, on fait comme des bruits de porte qui grincent dans l'oreille, on nettoie la cervelle, on crie des chants animaux dans l'oreille des gens, il n'y a plus que ça à faire, il n'y a rien d'autre à faire, ras le bol des mots gentils à lire sur des bouts de papier, ras le bol de tous vos mots de gens concernés culturellement parlant, maintenant il faut gueuler dans l'oreille, c'est le concept de maintenant, c'est concépété pour maintenant, car maintenant est un temps en vacillement, car maintenant est un temps recouvert de la boue et dans la boue un os, ou quelque chose de dur, dans la boue de toute la mode de comment vivre, il y en a maintenant un qui ne dit rien de comment vivre, et qu'il faut vivre, il faut vivre le pas comment vivre, il faut vivre le je ne sais quoi qui est inscrit nulle part, nulle part en face, pas sur mon bureau, pas sur les problèmes qui arrivent, les problèmes de comment habiter, les problèmes de comment payer, et comment qu’on va faire pour payer, tous les problèmes de comment ça va faire dans un mois, ou deux, ou trois, dans trois on saura plus payer, dans trois mois la rue, dans trois mois ou moins, peut-être un mois dans la rue, un petit mois à attendre avant d'être à la rue et d'engueuler vraiment, la rue à moi et moi engueulant, et j'engueulerai les gens tant qu'ils me donnent rien, s'ils me donnent je cesserai, on me dira vous n'avez pas le droit d'engueuler les gens, il faut un badge, si vous voulez le badge c'est un gros badge blanc et vous pouvez faire votre boulot d'engueulant, mais ici tout est privé, la rue est privé, les espaces sont privés, les fauteuils tout, les bancs il n'y a plus de bancs, tu ne lis pas tes feuilles sur un banc car il n'y a pas de banc et par terre aussi c'est privé, tu ne t'assoies pas par terre, tout est privé, les briques, les affiches les devantures les néons les palliers les carreaux les cadres en métal sont privés, il te faut donc un badge. (...)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog de &lt;a href="http://charles_pennequin.20six.fr/"&gt;Charles Pennequin&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-2334774542850568923?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/2334774542850568923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/05/pas-de-tombeau-pour-mesrine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/2334774542850568923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/2334774542850568923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/05/pas-de-tombeau-pour-mesrine.html' title='Pas de tombeau pour Mesrine'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-2052064907300438346</id><published>2009-05-20T03:35:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T08:50:41.627-07:00</updated><title type='text'>Dans ton cul l'union européenne (journal du cassis et de la sueur #14)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Le duc de Trèfle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;19 mai 2009&lt;/span&gt; - Bibi a fini son stage obligatoire et onéreux sur l'alcoolophilie et la sécurité routière et ne vous pardonnera pas de le laisser crever mais va peut-être devenir ripeur (éboueur) parce qu'au stage il a sympathisé avec un autre alcoolique. Nous étions 19 délinquants, tout âge sexe race classe sociale confondues. Très fort Edmond, le polonais moustachu à la retraite véritable machine à blagues subtils. Il était au loto il a bu 25 ricard, il a été se coucher, il a bien très bien dormi. Le matin il va voire des amis au rugby à l'entrainement, les flics lui tombent dessus, hop, cellule de dégrisement pour le vieux. Le gars était toujours à 1 gramme et quelques. Très bien aussi Patrick, petit bourgeois chétif et doux à lunette qui après avoir bu du champagne avec son épouse va promener le caniche dans la rue sous le soleil et l'air rafraichissant et s'aperçoit que sa voiture est mal garée. Il la déplace, les flics lui tombent dessus. Hop, il a dépassé le taux autorisé de peu, 6 points en moins et retrait de permis et amende. Mais c'est pour son bien c'est pour la sécurité. Il a un problème au coeur, il souffle mal dans le bidonniot. Hop, refus d'obtempérer lui dit le cow-boy républicain français. Très très bien aussi Jean-Baptiste, paysagiste à son compte, 24 ans, partisan de l'adrénaline à moto. Il signe un gros contrat avec un gros client, ils boivent, il repars le soir, une voiture le suit, il ne s'arrête pas, la voiture lui colle au cul, il ne s'arrête pas, la voiture le dépasse et se fout devant lui, c'est la BAC, et un cow-boy sort l'arme au poing, le déloge de la bagnole et lui passe les menottes allongé sur le sol sous prétexte qu'il ne s'est pas arrêté et qu'il a une hache et d'autres ustensiles sur le siège arrière. Il est paysagiste. C'est un peu normal. Très belle aussi Marie-Claude, la quarantaine, dont il faut 20 verres (peu importe de quoi, c'est la même alcoolémie quand on respecte les cl troquet) pour juste l'éméchée. Très très marrant Jérôme et Badr, les dents complètement en ruines et transpirants au bout de 4 heures, qui avouent timidement n'ingurgiter l'éthanol qu'occasionnelement. Un peu moins bien Nicolas, le jeune con à chevelure ébouriffée et vestimentairement amerloque, qui a perdu connaissance en rentrant de boite de nuit. Lui il ne boit que le samedi avec les copains. Mais il n'est pas méchant il suit le mouvement. Très très bien Jean-Paul qui râle, qui dit que c'est comme la ceinture, que s'il crêve c'est son problème (ce à quoi l'animatrice, type classe moyenne supérieure dédaigneuse critique des médias et de la société de consommation, lui retorque : "c'est un rebelle Jean-Paul... Obligez-vous votre fils à mettre la ceinture ?", "évidement" dixit Jean-Paul, "Alors vous voyez... c'est pourtant sa liberté de ne pas la mettre...", silence de Jean-Paul, "Non mais attendez, c'est plus un gosse Jean-Paul ! Si l'état veut jouer au père de famille d'accord très bien mais on arrête de travailler et il nous nourris !" dixit bibi). Très bien Eric, avec sa veste à l'effigie du capitaine haddock. Marin d'eau douce, vigile à l'école militaire d'autun. Très bien le routier, le barman, le musicien, et François qui travaille dans un cellier machin, et Pascal le propriétaire agricole. Tous très bien, mais j'ai pas le temps j'ai rendez-vous à l'anpe enfin pôle emploi. Le peuple de France est sain, mais bête et bien trop heureux de se faire enculer. Mais attention il commence à baver il attends juste un prophète pour faire le boulot à sa place et fédérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"(...) &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Qu'aller vous retenir de ce stage ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le fait que la physiologie de l'Homme (5 km/h pour la vitesse, merci le Créateur) n'est pas faites pour la voiture, ni pour le cheval d'ailleurs. Et que bien entendu les pauvres ayant accès à l'automobile, il faut donc pour nous autres bipèdes sauvages motorisés, un savoir commun pour aller à l'usine et au bureau et en vacance au soleil. C'est la moindre des choses. Ah oui et qu'il faut dire merci aux radars qui nous sécurisent  (le papa qui dit à son fils de ce brosser les dents, exemple de l'animatrice qui employait beaucoup de mot anglais) et qui font sur les statistiques baisser le nombres de morts sur les routes de France et de Navarre.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Comment améliorer ce stage ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il faudrait que ce soit l'état qui l'organise et non une association privée puisqu'il est une alternative aux poursuites judiciaires et au tribunal et comme il est moins onéreux tout le monde il prends le stage alors que c'est à la collectivité que le délinquant alcoolophile a, parait-il, nuit. Il faut être conséquent avec son bourgeoisisme. Danton, Desmoulins. (...)"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3220/3547676921_953e9116a1_o.jpg" width="500px" border="1" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-2052064907300438346?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/2052064907300438346/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/05/dans-ton-cul-lunion-europeenne-journal.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/2052064907300438346'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/2052064907300438346'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/05/dans-ton-cul-lunion-europeenne-journal.html' title='Dans ton cul l&apos;union européenne (journal du cassis et de la sueur #14)'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-5510261183131183147</id><published>2009-05-10T10:07:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T08:53:24.124-07:00</updated><title type='text'>Réunions obscures des cadres de la tour Gan</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Pierre Nicolaievitch Mychkine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://23ruericharddurn.free.fr/lze/cadres.jpg" width="350px" border="1" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la sortie de la tour Gan&lt;br /&gt;Après une dure journée Phynancière&lt;br /&gt;Une meute de cadres partent à la chasse&lt;br /&gt;Aux racailles&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux racailles musulmanes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans leurs mallettes des tazers des godes éléctroniques&lt;br /&gt;Une feuille de route et des pinces&lt;br /&gt;Outillage de Torture&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur une symphonie de Mozart derrière le pilier Géométriquement incorrect oeuvre d'art contemporaine&lt;br /&gt;Un passage souterrain&lt;br /&gt;Des hommes en armes ou plutot des droides efficaces&lt;br /&gt;Mitraillettes incorporées dans les bras&lt;br /&gt;Magnifique mécanique&lt;br /&gt;Surveillent, quitte à punir à mort,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'antre secrète&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un quai c'est un quai&lt;br /&gt;D'aspect quelconque quelques bancs tous blancs&lt;br /&gt;De toute façon il n'y aura pas de clochards ici&lt;br /&gt;Ou si pour s'amuser&lt;br /&gt;On les promène parfois en laisse Leur donne des caresses Les encule gentiment&lt;br /&gt;Gentiment une balle dans la tête On s'amuse On en trouve d'autres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais déjà le métro 15 arrive&lt;br /&gt;Le seul métro de la seule ligne 15&lt;br /&gt;Automatique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle dont on tait la vie&lt;br /&gt;Promesse d'Enfer&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et les cadres baragouinent une langue nouvelle, une parodie de sémite, des accents vils, les plus vils accents possibles&lt;br /&gt;Des tonsures de chatte de vierge, dans la gorge&lt;br /&gt;La langue fourchue, noire de COCA&lt;br /&gt;Black Black Zero Black Black Zero Nous arrivons Nous allons arriver&lt;br /&gt;Destination Destination !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des accolades horribles Les tenues rigides forment des plis&lt;br /&gt;Puits de ténébres&lt;br /&gt;Sourires Visages Poignées de mains Encore et encore&lt;br /&gt;Et Encore et encore jusqu'à l'absurde&lt;br /&gt;Une ronde une quadrille ou une valse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Alarme crie et alors&lt;br /&gt;Le calme, la dureté des nerfs,&lt;br /&gt;La mise en place d'une marche militaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Riyana Riyana&lt;br /&gt;Aaliyah Aaliyah !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jamelia Jamelia&lt;br /&gt;Shola Ama Shola Ama!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Broun-rou-roun-roun...&lt;br /&gt;Broun-roun-roun-roun...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog de &lt;a href="http://enseigneperdue.blogspot.com/"&gt;Pierre Nicolaievitch Mychkine&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-5510261183131183147?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/5510261183131183147/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/reunions-obscures-des-cadres-de-la-tour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5510261183131183147'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5510261183131183147'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/reunions-obscures-des-cadres-de-la-tour.html' title='Réunions obscures des cadres de la tour Gan'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-5861432543033643629</id><published>2009-05-10T10:05:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T08:54:35.804-07:00</updated><title type='text'>Les pigeons, la guerre</title><content type='html'>par Pierre Nicolaievitch Mychkine&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://23ruericharddurn.free.fr/lze/pigeon.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis l'Ennemi de la race des pigeons&lt;br /&gt;A Moi Tout Seul&lt;br /&gt;Nous nous sommes déclarés la Guerre&lt;br /&gt;Hier dans les rues de la Capitale&lt;br /&gt;Il m'a volé dans la tête l'autre avec une patte en moins&lt;br /&gt;L'autre tout déplumé l'autre rachitique l'autre Pesteux&lt;br /&gt;Picoreur de miettes de trottoirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces empafés me dégoutent&lt;br /&gt;Je leur vous une Haine Universelle&lt;br /&gt;Chacun de leur battement d'aile m'angoisse&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rats Volants&lt;br /&gt;Misère grise et plate&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Métaphore de la ville de la banlieue des habitants&lt;br /&gt;Du Monde Commerce&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes déclarés Une Guerre&lt;br /&gt;Totale&lt;br /&gt;Hier&lt;br /&gt;Dans les rues de la Capitale !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog de &lt;a href="http://enseigneperdue.blogspot.com/"&gt;Pierre Nicolaievitch Mychkine&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-5861432543033643629?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/5861432543033643629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/05/les-pigeons-la-guerre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5861432543033643629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5861432543033643629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/05/les-pigeons-la-guerre.html' title='Les pigeons, la guerre'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-9050662433759340647</id><published>2009-05-10T10:01:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T08:55:21.582-07:00</updated><title type='text'>Prophétie dans le métro</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Pierre Nicolaievitch Mychkine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://23ruericharddurn.free.fr/lze/metro.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout a commencé par une destitution cacophonique&lt;br /&gt;Le roi des singes est tombé du margousier géant&lt;br /&gt;Il a cassé sa queue,&lt;br /&gt;La rivière murmurait des sons talismantiques&lt;br /&gt;Jusqu'à la gueule béante de l'immense serpent,&lt;br /&gt;Et le sceptre taggué dans la boue de son ventre&lt;br /&gt;Tapa trois coups de pouces comme un appel théologique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier discours politique du premier règne de l'existence&lt;br /&gt;A levé son armée de poissons et de plantes&lt;br /&gt;Le cycle cataclysmique devait jeter la mort&lt;br /&gt;Au bas de son trône magnificient&lt;br /&gt;La queue du roi des singes&lt;br /&gt;Tomba dans l'océan&lt;br /&gt;Pour disparaître des vues d'un ciel qui s'arrachait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le royaume des feuilles s'assécha&lt;br /&gt;Les ritournelles et les sagacités&lt;br /&gt;Salaces des lézards&lt;br /&gt;Le trou des roches minérales&lt;br /&gt;Et la biosphère furieuse&lt;br /&gt;Un long moment qui ne passera pas ?&lt;br /&gt;Quand les cavernes se réunirent en clan&lt;br /&gt;Fut décidé l'heure H du lieu et de la formule...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les singes déchus bombèrent leurs lèvres&lt;br /&gt;Et ruinèrent du sang à l'aune d'anciennes reliques&lt;br /&gt;Jamais plus l'espace-temps&lt;br /&gt;Alors ne parlera de ses fils&lt;br /&gt;D'une langue claire et naturelle&lt;br /&gt;Comme l'eau du ruisseau franchit la plaine les contreforts&lt;br /&gt;Et finit par crever dans la mer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les boules de poils méditent&lt;br /&gt;Des complots orgasmiques&lt;br /&gt;La succube envoie ses sandwichs aux épines de cactus&lt;br /&gt;Au fond des gorges chaudes les plus austères&lt;br /&gt;Brouillant les orages si purs de l'atmosphère&lt;br /&gt;VENGEANCE VENGEANCE hurle tout un peuple&lt;br /&gt;Que n'écoutera plus aucun conciliabule sacré&lt;br /&gt;Au son des arbres immenses de la forêt !...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le chaudron l'empire couve, bouillonne&lt;br /&gt;Et les sciences avides déjà sélectionnent&lt;br /&gt;Une race apte à ramper dans la merde&lt;br /&gt;La multitude des scorpions grattent le dos des rois&lt;br /&gt;Les couronnes elles-mêmes envoient&lt;br /&gt;En cendres des messages plutoniques&lt;br /&gt;De la plus haute dilution&lt;br /&gt;On expérimente la chair l'esprit&lt;br /&gt;Aux goulags aux camps de concentration...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* * *&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ta merde est la mienne Ma merde est la mienne&lt;br /&gt;Nos merdes sont la mienne&lt;br /&gt;Une Idée vient des années-lumière dans la bouche d'un singe gris&lt;br /&gt;Il réquisitionne l'attention de la planète&lt;br /&gt;Pour se sauver Rendez vous dans le fleuve&lt;br /&gt;Qui s'en va en changeant !&lt;br /&gt;La vieille prostituée y garde ses pieds sales&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui ne s’assainissent jamais !&lt;br /&gt;Et son troupeau de porcs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Paisse là d’heures en heures, d’années en années...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog de &lt;a href="http://enseigneperdue.blogspot.com/"&gt;Pierre Nicolaievitch Mychkine&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-9050662433759340647?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/9050662433759340647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/prophetie-dans-le-metro.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/9050662433759340647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/9050662433759340647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/prophetie-dans-le-metro.html' title='Prophétie dans le métro'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-986461770298721378</id><published>2009-05-10T09:48:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T08:55:57.956-07:00</updated><title type='text'>A genoux avec Houellebecq</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Pierre Nicolaievitch Mychkine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://23ruericharddurn.free.fr/lze/genoux.jpg" width="350px" border="1" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;A genoux,&lt;br /&gt;je n'ai pas l'idée de Dieu,&lt;br /&gt;je n'ai pas l'idée de la nature ou du soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la forêt sur mon vélo, pour moi, aucun instant éternel !&lt;br /&gt;Aucun unique personnel !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mouvements, sons et couleurs dorment tous&lt;br /&gt;et s'associent sans le moindre sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'accepte les Informations, la Culture et la Science !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut être même un jour monterais-je&lt;br /&gt;dans cet étrange et triste char à voile&lt;br /&gt;tête couverte de sable, pensées frappées d'enchantements,&lt;br /&gt;ivre sous l'immensité de la toile;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;à genoux,&lt;br /&gt;nous-mêmes l'oubli,&lt;br /&gt;nous-mêmes le firmament !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coudées franches, le dos courbé, fils de la lumière.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-986461770298721378?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/986461770298721378/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/05/genoux-avec-houellebecq.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/986461770298721378'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/986461770298721378'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/05/genoux-avec-houellebecq.html' title='A genoux avec Houellebecq'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-4608399553108313922</id><published>2009-03-11T10:50:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T08:57:42.616-07:00</updated><title type='text'>Mémoires d'une touriste amoureuse</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Augustine Dutroncy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.lectura.fr/expositions/stendhal/img/05_voyage/memoire_touriste_z.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;(... ) Ha les films ne passent pas sur cette ordinnateur , je voulais me regarder un ballet , la mer est magnifique mon tendre mais je suis triste , même la lune faisait la gueule , tu sais , je sais pas si je t'en est déjà causé mais souvent je regarde la lune pour juger de mon moral , avec les ombres ça fait toujours un visage , ce soir elle évitait mon regard presque en colère , je me demande bien ce que j'ai pu faire de mal encore , tout est fade sans toi sauf la mer mais il fait trop froid je peux pas aller la prendre dans mes bras ma mer elle est trop froide , j'ai pensé , parce qu'ici toutes les maisons ont des noms figure-toi (« ouf » « la détente » « l'île au fou » « la rose des vents » « caroline ») ma maison si elle était à toi je l'appellerai « la paisible » , je suis bien triste d'être sans toi et décidément tout est sans toi , ça m'embêterais de tomber dans le truc que tout les beaufs utilisent « un seul être vous manque et tout est dépeuplé » ça fait vulgaire et pas sérieux , mais vraiment y'a rien de formidable sans toi sauf la mer , tu sais je me suis dit je pourrais en être amoureuse de la mer , elle est si belle tu sais , sous le soleil on dirais de la nacre , tout reflète et ma mer elle devient éblouissante comme le soleil ; les sirène c'est la mer , leurs chant c'est le bruit du vent et des vagues , je voudrais toujours être vers elle , j'ai hâte de te revoir mais dans le même temps la mer va me manquer aussi , la mer de Bretagne parce qu'elle est sauvage en Bretagne et les maisons bretonnes sont debout sur les falaises et orgueilleuses comme un rempart à la mer , on dirais pourtant comme un respect mutuel , c'est religieux ici la mer si tu étais là je te montrerais tout ça ; mon dieu comme tu me manques , j'en deviens méchante jalouse et capricieuse on ne voit rien sur les mails et c'est froid on ne sais pas on entend pas et ça a un goût de pas-asser , on est dessus parce que ça remplace rien et moi je t'aime partout alors quand je n'ai que les mots j'ai du mal&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai été chez mon cousin il avait plein de chat , des beaux mais moi je m'en fous des beaux ou des mignons , j'ai caressé un bébé puis j'ai vu le chat , un chat comme j'en voudrais , tout noir et souple , de plus en plus aveugle il est borgne , ça m'a tout de suite plu le coté mort de son œil blanchâtre , j'avais du dégoût mais c'est le seul qui m'a semblé beau alors je l'ai caressé , il était gentil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis jalouse si tu savais , de rien pourtant je le sais bien , jalouse du temps où je ne suis pas avec toi , maladivement jalouse du rien qui peut te voir tous les jours , tu es si beau et je t'aime tellement , rien ne se rend même pas compte de ce qu'il te regarde , c'est du gâchis que je ne sois pas avec toi pour aimer ce que tu est beau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;mais je divague un peu c'est pas compréhensible , je vais aller me coucher dans pas longtemps demain on se lève tôt , nous allons a Noirmoutier , et je dors avec le bruit des vagues c'est magnifique , je suis alors incapable d'écouter même Mozart de peur de rater une vague , ça faisait tellement longtemps ! J'ai l'âme des marins je crois , la mer ça serait mieux que l'amour si je ne te connaissais pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne prend pas de vidéo , j'aurai l'impression de la trahir , parce que sa ne sera jamais aussi beau, jamais mon tendre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ha j'ai aussi gouter des gâteaux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je t'aime toujours mais avec le morne entrain des semaines sans toi , je vais aller me coucher mais j'ai même peur d'arrêter d'écrire mon mail parce que je serais encore plus sans toi , si je continue a écrire je continue encore a vivre un peu pour toi , mais tu ne vis pas pour me lire et au bout d'un moment on tourne en rond et les je t'aime deviennent pathétiquement banal ce qui me fais peur (...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog d'Augustine : &lt;a href="http://coeliaque.blogspot.com/"&gt;Manifestement, ils rigolent beaucoup&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-4608399553108313922?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/4608399553108313922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/03/memoires-dune-touriste-amoureuse.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/4608399553108313922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/4608399553108313922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/03/memoires-dune-touriste-amoureuse.html' title='Mémoires d&apos;une touriste amoureuse'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-6504834093958046192</id><published>2009-03-01T10:24:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:00:38.427-07:00</updated><title type='text'>Mordiousssssssssss !</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Le duc de Trèfle&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(publié dans &lt;a href="http://pagesperso-orange.fr/legrognard/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Grognard N°9&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, mars 2009)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3545/3322427317_8484b38f27.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Moi je les comprends la secte des phynanciers si j'étais riche je serais un vrai salaud, certes c'est vrai que là je suis un salaud déjà mais sans moyens, alors c'est bancal, et pis merde misère quand on est pauvre on est non seulement un touriste partout mais en plus on est un putain d'immigré permanent. Mort à « l'immigré » ! Vive le Facteur Cheval ! L'idéal ! Parce que vous le valez bien ! Enfin en attendant l'avantage d'être traité en immigré partout c'est qu'on peut faire caca partout on en a rien à battre c'est jamais chez-soi, les pauvres n'ont pas de chez-soi, je me répète, la vie des pauvres est en location. Mort à « l'immigré » ! Vive Louis II de Bavière ! L'idéal ! Parce que vous le valez bien ! Et merde il me font bien pleurer mes collègues de labeur gaulois polaques portos ou ritals à râler de-ci de-là sur les bougnoules et les négros. Regardez-vous d'abord enculés ! (Je ne dis plus camarades depuis longtemps). Es-tu maître de ton destin ? Haha ! Ilotes en dentelles ! Moimoïstes de la Pils-de-Vache tatouée Kro et le cul sur la banquette molletonnée ! Adhérents de l'église de Scientomutisme ! Et attention ça sent mauvais quand deux neurones se font un petit câlin : ça vote de Nagy-Bocsa et son Ministère de l'Identité Nationale ! Trouillards ! Sans-Couilles ! Petites-Bites ! Ilotes en dentelles ! Petits-commersatans pépères ! Et etc... Les affreux fils d'arabes viennent sauter tes gamines te voler ton travail ouvrir trois kebabs par venelles et brûler ta Peugeot ou ta Toyota ! Et en plus c'est tous des religieux fanatisés des terroristes comme les extrême-gauchistes de Tarnac ! Et les joueurs de foot que, tumultueusement et frétillant, tu célèbres dans un chauvinisme ridicule et tronqué, tu crois qu'ils vont courir plus vite maintenant qu'y a plus de publicité dans la Boitàmessenculturelle ? Allez Guerre ! Dans l'isolement insecto-microbien de l'isoloir, courageusement le bulletin de vote hop il glisse : Guerre aux racailles de banlieue ! Guerre à l'envahisseur et puis tous les samedis on va manger en famille au Mc Donald's fredonnant du « c'est beau la bourgeoisie qui boit du champagne » ! Mais guerre ! Guerre aux indigènàcapuches de banlieue, eux aussi américanisés hélas mais maitrisant superbement la dialectique du cocktail molotov ! C'est la lutte de classe lepenisée, le communisme des eighties ! L'Identité Nationale de la France c'est la guillotine pour les fils de pute (c'est à dire des individus dont malencontreusement on ne sait pas qui est le père, c'est à dire des individus non soumis à l'Autorité du Père, autorité qui dit : tu aimeras ton prochain comme toi-même, c'est à dire : bourgeoisie, remet dans ton cul le commerce philanthrope que tu as chié. Point). Alors ? Alors à mort « l'immigré » ! Mordioussssssss ! Montjoie ! Fait chier c'est peut-être la première fois que popu à l'égard de « l'immigration » par exemple à la même attitude que la caste des Nuittalistes à l'égard de la Chine ou de la Russie quand il s'agit de « liberté d'expression ». Regardez-vous d'abord bande d'enculés avant de jeter comme des cailloux vos deux vicieuses billes télévisuelles sur l'autrui despotique ! (aux journalistes j'ai jamais dit camarades). Et puis j'en ai rien à foutre de vos merdes, popu, petit-commersatan et nuittaliste. Moi aussi je retourne dans ma niche d'ivoire, en bon bourgeois, de toute façon les rues sont vides elles ont étés importées dans internet et l'otaku made in japon c'est l'avenir. On continuera à vivre dans la prostitution avec des petites-culottes retranscrivant les commandements des Droits de l'Homme, peureux, malades, et du prozac plein les soupirs. Depuis que l'indifférence s'est abattue comme un linceul sur l'occident nous autre bipèdes aux yeux de fourmis abandonnées nous promenons moroses sur les boulevards-boyaux du cadavre de Dieu, mais Dieu merci il reste l'armagnac...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog du duc de Trèfle : &lt;a href="http://achetezmoiunchateausvp.blogspot.com/"&gt;Achetez-moi un château svp&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-6504834093958046192?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/6504834093958046192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/03/mordiousssssssssss.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/6504834093958046192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/6504834093958046192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/03/mordiousssssssssss.html' title='Mordiousssssssssss !'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm4.static.flickr.com/3545/3322427317_8484b38f27_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-3189012087886773381</id><published>2009-02-28T06:53:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:02:33.920-07:00</updated><title type='text'>Richard Durn a gagné</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Le duc de Trèfle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;(publié sur &lt;a href="http://www.gonzai.com/content/richard-durn-la-victoire-post-mortem"&gt;gonzaï.com&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3462/3315181798_887225113a.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah le duc de Trèfle il vient de regarder un documentaire qu'il a financé sur France 3 concernant Richard Durn où une demi-douzaine de bourgeois (communistes, verts, socialistes, psychologues, psychiatres, etjenpasses) qui n'ont jamais foutu un panard dans une usine nous font part de leur érudition, de leur tristesse et de leur d'autre chose. Salauds va. Richard Durn vous l'a mise dans le cul. Richard Durn a gagné. Toute mesure gardée, dans le cœur des esclaves conscient de l'être, c'est enfin un Hitler, un Staline, un Ben Laden ou un Pinochet. C'est enfin un grand homme, comme il le souhaitait. Il a fait jaillir sa misère au grand jour, publicité et non plus spectacle. La vérité de la société bourgeoise, c'est Richard Durn. Isolement, dépossession, et soif, soif, soif. Richard Durn l'esclave avait soif de richesse dans un monde riche et où tout lui était refusé, même le cul des filles, qui pourtant se répandent sans honte partout, sur les boulevards, dans les pornos et sur les bouteilles de lait, et qui pourtant sont la chose la plus facile a posséder (d'innombrables Représentants du Peuple s'offusquèrent et s'attristèrent de ce que le monsieur Durn n'ai rien trouvé au PS, chez les communistes, les verts, à la ligue des droits de l'homme, et etc. Qui vous dit qu'il n'a rien trouvé salauds ? Qui vous dit qu'il n'a pas trouvé tout autre chose que ce qu'il était venu chercher, à savoir des structures de combat capable de faire la guerre à la misère, et non aux miséreux ? Peut-être même qu'il voulait juste baiser dans ses structures, ce qui inquiète un peu le duc de Trèfle sur les qualités esthétiques des militantes des structures sus-mentionnées). Point, psychiatres à la niche. Si j'avais pas Augustine et le vin rouge et Jean-Pierre Voyer et l'espoir d'habiter le château de Frout dans le Finistère en Bretagne ou même celui de Lauvinec, je serai un Richard Durn. D'ailleurs regardez Arthur Syphilis, vous avez un Durn vivant, faites attention gens de peu de foi. Il est pas seul, ils sont myriade. Le "sarkozysme" va en fabriquer toute une armée. Le commerce tout simplement en fabrique depuis 200 ans toute une armée, plus ou moins courageux. N'en déplaise à mon camarade et confrère Parousiaque Laurent James, la Phynance c'est toujours du commerce... Rien de nouveau sous le soleil de l'aliénation de la communication entre les êtres, rien de nouveau sous le soleil de l'aliénation de l'activité. Annie le Brun (france culcul janvier 2009, Un autre regard sur la crise) elle est bonne et bien bonne et j'ai bien envie de l'enculer pendant qu'elle me récite un poème de Breton ou de Peret mais ça va 5 minutes : c'est la faute du langage technique, c'est la faute de la perdition du rapport de la cause et de l'effet, c'est la faute des putes intellectuelles spécialisées, c'est la faute de la modélisation de l'architecture qui va de paire avec la chirurgie esthétique et le bodybuilding, c'est la faute de la perte du soi profond et de la sensibilité, mais c'est jamais la faute du commerce, tout simplement, de tout ce qu'implique la pensée et le mode de vie du commerce. Les aristocrates eux savaient s'en prémunir sur le champs de bataille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, maintenant, salauds, esclaves pacifiés, hommes satisfait, artistes degauches : ne salissez plus cet homme, Richard Durn. Comme l'année précédente, et l'année avant la précédente, le duc de Trèfle invite ce qu'on appelle le peuple (tout le monde sauf les ministres et les banquiers) à se réunir devant la mairie de leur ville respective, le 27 mars, pour parler et commémorer, sinon Durn, du moins son sacrifice et la haine de l'esclavage. Le duc de Trèfle et sa bouteille de Hautes-Côtes de Beaune seront devant celle de Montceau-les-mines, Saône-et-Loire, Bourgogne, pour finir, naturellement, en cellule de dégrisement. Salauds de pauvres. Les Camelots d'Oarystis ne veulent pas de vos niches.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog du duc de Trèfle : &lt;a href="http://achetezmoiunchateausvp.blogspot.com/"&gt;Achetez-moi un château svp&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-3189012087886773381?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/3189012087886773381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/richard-durn-gagne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/3189012087886773381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/3189012087886773381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/06/richard-durn-gagne.html' title='Richard Durn a gagné'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm4.static.flickr.com/3462/3315181798_887225113a_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-8798412547142219117</id><published>2009-02-05T09:44:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:03:45.243-07:00</updated><title type='text'>Manifeste de la jeune fille</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Augustine Dutroncy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://23ruericharddurn.free.fr/lze/manifeste.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Devant la recrudescence des hypocrites sentimentaux , et la froideur toute prude anglaise de nos rues , nous avons estimé de salubrité publique et nationale la réouverture des Maisons , ainsi que la réhabilitation du statut des Prostitués ou Femmes Publiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Loin de vouloir faire une apologie de la débauche , nous estimons les Maisons comme patrimoine français , au même titre que la cuisine et le vin , ces trois-là étant même dans certain cas quasi indissociable , la bonne chair se palpe surtout , rappelons-le ; c'est dans un même esprit d'humanité que nous appelons le peuple à respecter les catins , épouses de tous , et tenons à rappeler que celles-ci occupaient autrefois des temples de gloire avant que la pudibonderie ne les jettent au pavé , de plus , n'en déplaise , le tapin peut être aussi une vocation contrairement aux travaux d'usine qui eux , ne connaissent pas de Marthe Richard&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour les fanas de cette ex-prostituée mariée espionne mythomane , tout est dit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avouerons aussi , avoir sans doute une vision quelque peu poétique de la chose , sans doute est-ce parce que nous ne sommes jamais aller au bois de Boulogne la nuit durant , sans doute les trottoirs et autre ruelles sombres sont-elles charmantes comparés aux affreuses pièces dorées et rococo des maisons, nous nous renseignerons&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avouerons enfin notre but dernier , que la liberté que les quidams trouveront au creux des jarretelles ne feront que leur montrer la tristesse de leurs états , que ces messieurs lancés hors des cuisses de nos dames songeront férocement à l'esclave qu'ils redeviennent , et que de ce fait , sortit furibond de son tripot , ils ne penseraient qu'à prendre les armes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ouvriers vendent leurs âmes à leurs patrons sans que personne ne s'interloque , nous ne comprenons donc pas la réticence de l'état français à refuser aux françaises le droit à monnayer leur corps&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce et pour nous donner le froufrou de la culture et de l'auto-critique nous finirons par l'ami Thomas d'Aquin :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(la prostitution) est nécessaire à la société comme les toilettes à une maison : cela sent mauvais, mais sans elle, c'est partout dans la maison que cela sentirait mauvais&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus , nous n'aimons pas les féministes modernes , leur clitoris nous effraies&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog d'Augustine Dutroncy : &lt;a href="http://coeliaque.blogspot.com/"&gt;Manifestement, ils rigolent beaucoup&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-8798412547142219117?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/8798412547142219117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/02/manifeste-de-la-jeune-fille.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/8798412547142219117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/8798412547142219117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/02/manifeste-de-la-jeune-fille.html' title='Manifeste de la jeune fille'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-5243486057749727510</id><published>2009-01-21T10:42:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:06:24.619-07:00</updated><title type='text'>Le père Régimbald a raison</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Le duc de Trèfle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Légitime défense : Les grilles de lectures des juvéniles tantouzes rock'n'roll directrices de tous les ZHOU magazine du monde : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le duc de Trèfle est misanthrope&lt;/span&gt;. Et le Marx libre-échangiste fils de pute ? Et les splendides Allah akbar préexplosion ? Un peu de retenue, d'humilité, de respect, de flamboyance. Misanthrope on a déjà voulu faire le coup a Louis II de Bavière aussi. Je suis rock'n'rollophobe c'est tout, c'est à dire ni anti-homme ni pro-homme mais anti-cochon. François Couperin encule Johnny Rotten (encore qu'il y avait encore un infime pourcentage de globules d'histoire de l'art dans le sang de Rotten, d'après M. Greil, qui contrairement aux juvéniles tantouzes genre ZHOU magazine n'était pas un Rastignac technikarteux mais un homme cultivé). Si vous lisez un des ZHOU magazine qui pullulent de part le monde à voix haute pendant 15 minutes vous puerez de la gueule tout le reste de la journée. Bon en cadeau deux pamphlets de Munir Bashir et d'Olivier Messiaen, après je vous fout du Lautréamont corrigé par Ducasse :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;table&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;object width="250" height="200"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/SQmqoAu4lPQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/SQmqoAu4lPQ&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="250" height="200"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;object width="250" height="200"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/OJ-GwxyJ2ZY&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/OJ-GwxyJ2ZY&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="250" height="200"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quand une &lt;strike&gt;femme&lt;/strike&gt; tantouze angliches, à la voix &lt;strike&gt;de soprano&lt;/strike&gt; vulgairo-marketing, émet ses notes &lt;strike&gt;vibrantes&lt;/strike&gt; plates et &lt;strike&gt;mélodieuses&lt;/strike&gt; anesthésiées, à l'audition de cette harmonie &lt;strike&gt;humaine&lt;/strike&gt; porcine, mes yeux se remplissent d'une flamme latente et lancent des étincelles douloureuses, tandis que dans mes oreilles semble retentir le tocsin de la canonnade. D'où peut venir cette répugnance profonde pour tout ce qui tient &lt;strike&gt;à l'homme&lt;/strike&gt; au porc ? Si les accords s'envolent des fibres d'un instrument, j'écoute avec volupté ces notes perlées qui s'échappent en cadence à travers les ondes élastiques de l'atmosphère.&lt;/span&gt; Haha.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le furtif camp de concentration nazi a produit entre autre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quatuor pour la fin du temps&lt;/span&gt;, le millénaire camp de concentration commerciale produit en série des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/eudeline"&gt;Comme disait l'ami&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; des &lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=7kAUt3K1pPU"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mauvais Garçon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (je viens de découvrir, à vue d'oreille ça fait penser à Walt Disney) des &lt;a href="http://www.myspace.com/booba92i"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Illégal&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; bref des &lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=6hOIr3_NlJs"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'est beau la bourgeoisie&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, c'est à dire &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;de la propagande pour le salariat&lt;/span&gt; (pour la section française, l'hymne d'Ubu City ressemble à du Justice avec les paroles du générique des bisounours chantée par le rappeur Booba), on voit le niveau (mais aussi du &lt;a href="http://www.myspace.com/jeanlouiscostes"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le drame entre ses cuisses&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et du &lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x5luta_le-poison-du-paradis-perdu-arthur-s_music"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le poison du paradis perdu&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, heureusement que Costes et Arthur Syphilis sont là pour le remonter le niveau. Vive la France. Aux chiottes les dandys angliches). Si il venait l'idée saugrenue de mouler en matériaux constructibles les sonorités émanant du top 50 des brouhahas contemporains ça ferait des édifices estampillés Le-Corbusier featuring Leoh Ming Pei barbouillé par Robert Combas, des Temples à l'Esclavage. Saugrenue l'idée parce qu'objectivement c'est déjà ça. Impossible de manger un Big Mac sur du Bach. Bové c'est bien mais Johann Sebastian c'est mieux. Les dadaïstes disaient : nous sommes contre le bolchevisme dans l'art comme nous sommes contre le bolchevisme tout court. Remplacez le mot bolchevique par tantouze ou espérancoleptique et vous avez le cri de guerre des chevaliers du duc de Trèfle et vous comprenez brusquement pourquoi Chtcheglov a fini en HP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le rock et tous ses dérivés (post pop folk néo hardcore métal trans-pédé-gouine, M6 et hypermarchés Leclerc et gouvernement de Nagy-Bocsa inclus) n'est pas seulement la musique de la machine comme le proclame Dantec mais un pharaon shemale en string trônant au dessus d'une planète d'esclaves. Goebbels à moitié en rêvait, les Beatles l'ont fait. Le père Régimbald a raison, c'est la consécration à Satan. Okay ? Amen.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6ynsYP0nqF8&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6ynsYP0nqF8&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog du duc de Trèfle : &lt;a href="http://achetezmoiunchateausvp.blogspot.com/"&gt;Achetez-moi un château svp&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-5243486057749727510?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/5243486057749727510/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/le-pere-regimbald-raison.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5243486057749727510'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5243486057749727510'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/le-pere-regimbald-raison.html' title='Le père Régimbald a raison'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-8557973422022298694</id><published>2009-01-16T10:40:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:08:21.102-07:00</updated><title type='text'>Le dimanche maintenant je fais du tourisme indépendant (journal du cassis et de la sueur #4)</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Le duc de Trèfle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;16 janvier 2009&lt;/span&gt; - Dans la rubrique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://achetezmoiunchateausvp.blogspot.com/2009/01/glise-romane-de-gourdon-bourgogne.html"&gt;le dimanche maintenant je fais du tourisme indépendant&lt;/a&gt; à 3 kilomètres de chez moi&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;enfin j'ai trouvé les seuls lieux où il n'est question ni d'argent ni de commerce et où on peut boire en paix c'est à dire sans risque de finir dans ces stupides cellules de dégrisement ; &lt;/span&gt;on peut rajouter les forêts. Ce qui est bien dans la forêt c'est quand on imagine une ville et une vie dedans où une collectivité raffinée se serait construite des maisons avec les matériaux les plus divers et aussi des lieux de culte au Vin et aussi etc. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trouver le lieu et la formule&lt;/span&gt; : Les syndicalistes &lt;a href="http://coeliaque.blogspot.com/2008/12/alexandra-federovna-sessaye-au-travail_04.html"&gt;sont des fils de putes&lt;/a&gt;, il n'ont rien compris. Il n'y a aucune liberté a développer dans le monde de l'entreprise commerciale, c'est des lieux maudits. Pas de vaseline pour les salariés, dont je suis, à bas le monde de l'esclavage repeint en rose, socialiste ou non (c.f le foudroyant chapitre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;à un petit personnage insignifiant&lt;/span&gt;, &lt;a href="http://www.editions-anonymes.fr/cata04.htm"&gt;Hécatombe&lt;/a&gt;, 24 euros, très bon investissement spirituel pour faire fructifier sa Foi). Et puis c'est sportif, qu'on exploite à 60 heures par semaine, mais pas à mi-temps. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un seul mot : désertion&lt;/span&gt;, et rendez-vous sur la place publique et on oublie nos noms et ripaille et  chansons et danse et amour et beuverie et construction de châteaux et guerre aux méchants. Il faudra naturellement se soumettre à Dieu (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Islam&lt;/span&gt;, étymologiquement). Les anarchistes scolaires sont des fils de putes. Recevoir des ordres est quelques chose de divin et j'accepterai&lt;span style="font-style: italic;"&gt; avec plaisir&lt;/span&gt;, luxueusement, de me soumettre à tout individu qui sait où mettre le moellon pour que le château ne s'effondre pas, mais guerre à celui qui me fait fabriquer de la Kronembourg ou des produits éco +. Alors éloge de la désertion. On croit que je suis seul avec le fourreau de ma verge mais c'est une duperie de l'image, nous sommes une armée éparpillée dans les solitudes initiales, les sites pornos et les boites de cassoulet. La formule est trouvée, y manque plus que le lieu. Quand popu n'ira plus dans l'usine (travail et loisir, même combat) ils auront l'air bien con les bourgeois, seuls, dans les ateliers vides et les salles de théâtres vides.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3491/3201918528_e5266888cb.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3481/3202094824_85fcedd3d8.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3114/3201251447_b86f80c037.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3442/3202099634_f91f5eda52.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3426/3202102086_2c56087824.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3080/3202104484_9e4ef96484.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3380/3202106090_d4b2ed8f0c.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3301/3201261885_cccdeecf66.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3093/3202110260_0bc601aa39.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3435/3201265699_a11121c271.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3351/3202114038_5dcb18d31c.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3507/3202116150_e39c0f104c.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3327/3202117886_ff1c3d28a1.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3529/3202119826_78215b4dbc.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3531/3202122640_171e2106c6.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3091/3202123882_b5b0cf5b6e.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3111/3201279537_d9bce3f7d3.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3509/3201281347_605bd734b1.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3450/3202129680_9d4dc73bc5.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog du duc de Trèfle : &lt;a href="http://achetezmoiunchateausvp.blogspot.com/"&gt;Achetez-moi un château svp&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-8557973422022298694?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/8557973422022298694/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/le-dimanche-maintenant-je-fais-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/8557973422022298694'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/8557973422022298694'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/le-dimanche-maintenant-je-fais-du.html' title='Le dimanche maintenant je fais du tourisme indépendant (journal du cassis et de la sueur #4)'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm4.static.flickr.com/3491/3201918528_e5266888cb_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-6488761821683842789</id><published>2009-01-16T03:28:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:09:20.376-07:00</updated><title type='text'>Laurence Ferrari je t'aime !</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;BEURK!, Littérature de Série B&lt;/span&gt;, premier épisode&lt;br /&gt;par Le duc de Trèfle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3483/3199493001_6e5e5e8395.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Pour me protéger, je ne vais pas sur les sites internet car sur le net, tout&lt;br /&gt;est&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; faux, injuste et calomnieux sur moi... »&lt;/span&gt; Laurence Ferrari pour tele7.fr&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ah le 20 heures de TF1 ! ça faisait bien 2 ans au moins qu'Anthony Mouillon s'était pas brûlé les rétines et les tympans à cette lumière là ! Mais attendez comment cette télévision s'était-elle retrouvée dans sa niche pardon sa chambre ? Comment se faisait-il que cette télévision vrombissait si étrangement ce jour-ci 13 janvier entre les quatre murs de la chambre et les quatre murs de la boite crânienne d'Anthony ?? Énigme ébouriffante, accalmie impossible, Anthony Mouillon assippopotame sur sa chaise en bois aux pieds dansant sous le redressement de son corps pourtant famélique, son regard labyrinthique sur le sol que cherchait-il ? que cherchait-il ?? que cherchait-il ??? ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du souvenir ! ... et ah ! ... okay ! ... ça y est ! ... mémoire de l'odeur ! Anthony Mouillon fixe une ombre gisante à quelques centimètres de ces pieds : le cadavre de son amante d'un soir : sa dominatrice sans gode-ceinture : sa bouteille de BOWMORE Islay Single Malt Scotch Whisky Legend 19 euros à l'intermarché, et voilà que la chair transparente de la dépouille aux os de verres laissant apparaître l'absence de sang - Anthony Mouillon est le Dracula des rayons liquides des hyperépiceries - lui rappela que si, vêtu de nonchalance en caleçon et d'entrain hulkéen sous les aisselles, il avait pris la lourde et fatale peine de déterrer la maudite boitàmessenculturelle de dessous la poussière de son grenier c'est que Saint-Nabe allait faire une prestation chez Taddeï par une requête de l'acteur Benoit Poelvoord, tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Debout Anthony écouta agacé 30 longues, longues, longues longues, longues longues longues, longues longues longues longues secondes, alluma une cigarette puis leva la main dans un geste christique pour murmurer après avoir recraché bogartiquement la fumée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;En vérité popu je te le dit, le JT de 20 heures de TF1 c'est la pédicure sadique de L'Esprit, on te torture on t'insulte on t'enlève  méthodiquement ce qui pousse sauvagement dans ta déjà petite tête frêle bien colonisé des excréments molletonnés du comportement des bipèdes sur les boulevards de l'indifférence. Popu, de même que l'État c'est ce qui fait que t'as plus besoin de causer avec ton voisin, ton frère, la télé t'as libéré de la pesante tâche de converser en Famille : il n'y a plus de duel mais je t'envoies mon avocat. Cela s'appelle guérir le mal bourgeois par le mal bourgeois&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et le narrateur est bien d'accord avec Anthony Mouillon. Et le JT nom de dieu ça va vite ça va vite ça fait blablablabla c'est pas bien la grève blablabla. Guerre civile des neuronnes dans la tête du narrateur, il faut qu'il tranche : Laurence Ferrari c'est la fleur du mal ! ... Non, même pas ! ...Laurence Ferrari c'est une enveloppe charnelle, y a Goebbels à l'intérieur en faites, on l'aperçoit un peu dans ses yeux quand elle relève systématiquement la tête quand elle ment où exagère un truc ! ... Non non, même pas ! ...Laurence Ferrari c'est une poupée barbie et monsieur Bouygues joue avec ! ... Mais non mais non ! ...Laurence Ferrari c'est un travelo, c'est pour ça qu'on voit que jusqu'à la naissance des seins, dessous y'a un bon gros phallus qui t'encule si t'écoutes bien ! ... Mais non imbécile putain mais non sale complotiste paranoïaque ! Laurence Ferrari c'est une présentatrice télé, tout simplement, une matraque blonde au petit grain de beauté vers la gauche au dessus de la lèvre supérieure. Point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et putain ça va vite ça va vite ça fait blablablabla c'est pas bien la grève blablabla. Anthony Mouillon à ce moment précis pensait que Dante aurait peut-être militer pour faire passer des lois obligeant les industriels à faire inscrire sur les écrans plasma et tout l'attirail « toi qui allume ceci abandonne toute Certitude », parce qu'Anthony Mouillon il venait de le remarquer que la boitàmessenculturelle s'ouvre sur un bac-à-sable, et rideau :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;merde la natalité en France est en hausse mais c'est dit avec le sourire alors ça paraît génial françaises vous êtes les championnes d'Europe bravo merci pour vos bébés on en fera de bons esclaves et on en a bien besoin traitement journalistique d'une grève comme d'un attentat terroriste ou une émeute dans les banlieues MARÉE NOIRE PRISE EN OTAGE SNCF SALAUDS un monsieur hurle merdre c'est inadmissible il est pris en otage il dit il doit aller au travail putain merdre images choc violence incendie mort et tu regardes juvénilement hébété et tu dis merci police de me protéger c'est la jungle la société monsieur Hayek a raison et Hobbes aussi merci les gars merci suicides meurtres le lycéen Antoine poignarde sa professeur et hormis la beauté dadaïste de l'acte putain nos gosses sont plus en sécurité nulle-part image police dans écoles oui vite un policier dans les classes vite c'est intenable hôpitaux publics 10 000 personnes y décèdent chaque année enfant de 12 ans crevé tu entends toi l'électeur ENFANT DE 12 PIGES CREVÉ à mort l'hôpital public vive les cliniques privées oui mais ARGENT NERF DE LA GUERRE ta gueule UN ENFANT DE 12 ANS CREVÉ PUTAIN tu saisis pas espèce de sans-cœur personnellement la seule fois que j'ai été à l'hôpital public c'était pour l'avortement de ma copine et je suis tombé sur une féministe aigrie agressive moche alors oui qu'on la crève cette merde et hop monsieur à la retraire trop petite qui peut pas se soigner mais t'as qu'à travailler plus faignant et pis c'est tout adieu la belle vie paisible de rentier t'as cas devenir golden-boy à 70 piges mon vieux la santé c'est un luxe il se lamente ta gueule esclave ta gueule au boulot gaza les juifs de Palestine se défendent okay et 7, 7 % de mort de moins tué sur les routes par rapport à l'année dernière merci messieurs les policiers qui m'ont mis républiquainement la prune parce que je roulais à 55 au lieu de 50 merci beaucoup je sauve des vies et ça m'est utile à moi aussi et 200 personnes manifestent pour le travail le dimanche 200 sans commentaire... haha ah si au passage j'appelle les curés et les rmistes à s'armer et vite et ah tiens encore une grève décidément haha les éboueurs ils veulent des sous putain c'est inadmissible la ville devient une déchèterie et puis une fille qu'on interroge sur l'action des éboueurs se dit prise en otage ils apprennent bien leur leçon les cabotins haha il joue même pas de rôle en faites il sont eux-mêmes des masques et elle avoue la fille sa peur volcanique qu'une armée de rats envahisse sa ville pétasse t'as cas écouter du Jim Morrison qu'est-ce que tu nous fais chier salope avec ton idéologie Lorie et les musées gratuit pour les jeunes de moins de 25 merci Sarkozy j'adore la culture moi cf à ce que pense Anthony du CENQUATRE de Delanoë et etc. et etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tous les gens saint d'esprit on pu le constater, et Anthony Mouillon, malgré ces défaillances cognitives, le regard à la Travis Bickle dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Taxi Driver&lt;/span&gt;, l'a constaté, tous les thèmes de la politique actuelle du gouvernement sont traités miraculeusement dans le JT et sournoisement et même légitimés. &lt;span&gt;L'esprit putride arrive des locaux du gouvernement passent par les oreilles de Laurence Ferrari et ressort par son haleine  délicieuse-en-décolleté en rerantrant dans les chaumières des six coins de l'hexagone et demain, à la première heure, les convertis tenteront d'adouber d'autre personnes et ça jabotera, en bien ou en mal sur le gouvernement, mais ça jabotera ; et Anthony Mouillon bandera en hurlant dans la forêt et il trouvera personne pour construire des châteaux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Vite vite il faut que je court-circuite la parole profane&lt;/span&gt;, il dit, et il boit cul-sec 75 centilitres de Duvel et titubant il s'approche de la boitamessenculturelle et plonge dedans comme dans de l'eau ces deux mains qui attrapent dutrouxement la gueule de Laurence Ferrari pour la tirer dans sa chambre. Okay ça c'est fait, la Laurence est dans sa chambre jusqu'aux seins, le reste dans la boitamessenculturelle, le reste on s'en fout. Anthony lui met une bonne patate qui dans un sanglant feu d'artifice buccale lui fracasse toutes les dents, il baisse son caleçon et lui met Phallus 1er dans la bouche immonde ensanglantée (on aperçoit encore un peu l'excitant grain de beauté, c'est le principal). La maintenant fermement avec ses bras veineisés, duvelisés, Anthony lui lime la bouche comme un vagin jusqu'à éjaculer, libéré. Le blanc génocide de spermatozoïdes mélangé au rouge vif du sang coule par grumeaux dans le décolleté de la Laurence et elle ferme enfin sa gueule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas demain une remplaçante sera déjà au poste, au garde à vous. Le JT du soir est la berceuse par laquelle l'esclave moderne middle-class termine la journée qui n'était pas à lui. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Remplacez-la par dieudonné, qu'on rigole&lt;/span&gt;, hurla Anthony avec le même geste christique que dans le premier paragraphe. Mais dans tous les cas, en honnête salarié, il y a secrètement dans un recoin du cœur d'Anthony Mouillon un endroit douillet qu'il a réservé à toutes les Laurence Ferrari du monde qui, tous les soirs, officiellement, contribuent à matérialiser une partie de la théorie du nihiliste russe révolutionnaire Netchaïev.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;FIN DU PREMIER ÉPISODE&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Le ministère de l'Hyène (I.N, Identité Nationale) de de Nagy-Bocsa va t-il enfin servir à quelque chose vis-à-vis des victimes, de plus en plus nombreuses jour après jour nous dit-on, de la crise dite économique (comprendre crise de la communication bourgeoise) ? en gros vont-ils remettre la guillotine sur la place publique ?&lt;/span&gt; Vous le saurez au prochain épisode.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-6488761821683842789?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/6488761821683842789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/laurence-ferrari-je-taime.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/6488761821683842789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/6488761821683842789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/laurence-ferrari-je-taime.html' title='Laurence Ferrari je t&apos;aime !'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://farm4.static.flickr.com/3483/3199493001_6e5e5e8395_t.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-7640451581929251936</id><published>2009-01-10T08:11:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:10:14.895-07:00</updated><title type='text'>S'enivrer du Coeur-Sacré de Jésus et s'abolir dans la Mort en tuant les Méchants</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Laurent James&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://23ruericharddurn.free.fr/lze/kamikaze.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Cher ami&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;L'histoire de Marie Alacoque ne relève en rien de l'histoire "locale" de Paray-le-Monial, mais de l'Histoire Universelle de la Communion de tous les Saints.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;L’Apparition du Christ à la petite Marguerite-Marie Alacoque dans la chapelle de la Visitation de Paray-le-Monial en juin 1675 est d’une cruciale importance. C’est en effet la seule fois que Notre Seigneur contourne Sa mère pour annoncer Lui-même aux hommes la menace terrible de la Décrucifixion finale : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, jusqu’à s’épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour, et pour reconnaissance je ne reçois de la plupart que des ingratitudes et mépris ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Les pensées de Marie Alacoque (dont tout enfant lyonnais connaît le nom grâce aux jurons maternels - durant toute ma jeunesse, j'ai entendue ma mère jurer "Oh, sainte Marie Alacoque", ce qui fait que j'ai toujours cru que la Vierge Marie était un œuf cuit à la coque !), béatifiée par Benoît XV en 1920, sont autant extrêmes que justes dans la vénération du Cœur de Jésus, « qui ressemblait à une fournaise » Avant d’en indiquer quelques-unes, voici quelques Paroles de Notre Seigneur recueillies par la fillette.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Lis bien ces mots de Jésus, il est difficile de faire plus subversif :&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;« Apprends que plus tu te retires dans ton néant, plus ma grandeur s’abaisse pour te trouver ». « Je te rendrai si pauvre, si vile et abjecte à tes yeux, et je te détruirai si fort en la pensée de ton cœur, que je pourrai m’édifier sur ce néant ». « Si je te veux en ma présence, sourde, muette et aveugle, n’en dois-tu pas être contente ? » « Je veux que tu me serves d’instrument pour attirer des cœurs à mon amour ».&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Pensées de la Sainte : « La couronne ne sera pas donnée aux commençants ni aux avancés, mais aux victorieux, qui persévéreront jusqu’à la fin ». « Il me disait souvent qu’il fallait que je Lui fisse une solitude dans mon cœur et que, là, Il m’apprendrait à L’aimer ». « Dieu est si bon qu’Il nous laisse approprier le trésor des vrais pauvres – qui est le Sacré Cœur de Jésus – dont la céleste abondance peut contenter sans défaut notre nécessiteuse indigence. C’est un trésor caché et infini, qui ne demande qu’à se manifester à nous, à se répandre et distribuer, pour enrichir notre pauvreté ». « Notre cœur est si petit qu’il ne peut contenir deux amours ; et, n’étant fait que pour le divin, il n’a point de repos lorsqu’on y fait quelque mélange ». « Il faut mourir ou vaincre !... Il ne faut point de réserve à l’amour ! » « Tout de Dieu et rien de moi ! Tout à Dieu et rien à moi ! Tout pour Dieu et rien pour moi ! »&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;(...)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;A propos de suicide : je pense vraiment que cette notion est complètement dépassée. Ca n'est plus branché de se suicider. En cette fin de cycle de l'humanité adamique, le suicidé est dépassé par le kamikaze. Je t'envoie une photo de pilote japonais s'envolant vers la Mort, salué par une rangée de magnifiques japonaises (pardon pour ce pléonasme), rendues encore plus belles par l'amour du sacrifice.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Je suis persuadé (et les plus fanatisés - mot superbe ! - des combattants du Hamas également) que la plus belle des attitudes, aujourd'hui, consiste à revêtir la peau du Martyr, exactement comme les fanatisés du Christ le pensaient il y a 21 siècles. Se tuer, oui, mais surtout pas seul (quel monstrueux égoïsme de chef d'entreprise qui ne pense qu'à jouir seul de ses forfaits !), se tuer CONTRE les ennemis, et en les entraînant avec soi dans la mort !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify; text-indent: 20px;"&gt;Laurent&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La confrérie de Parousia : &lt;a href="http://www.parousia.fr/"&gt;que l'homme assoiffé s'approche&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-7640451581929251936?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/7640451581929251936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/senivrer-du-coeur-sacre-de-jesus-et.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/7640451581929251936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/7640451581929251936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/senivrer-du-coeur-sacre-de-jesus-et.html' title='S&apos;enivrer du Coeur-Sacré de Jésus et s&apos;abolir dans la Mort en tuant les Méchants'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-2090397536535437065</id><published>2009-01-02T16:55:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:10:39.672-07:00</updated><title type='text'>Des Journées des jeunes filles</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Augustine Dutroncy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://23ruericharddurn.free.fr/epicerie-dutroncy/images/Autoportrait1.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le matin , ne pas se lever trop vite se tourner vers la fenêtre , regarder qu'aucune échelle n'y est posée contre , se tourner vers la porte , regarder qu'aucun billet n'est glissé dessous , regarder le plafond et se réveiller tout à fait&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aller voir si son écran n'a pas des mots d'amour , il en a toujours souvent le matin , les lire , et puis les relire , histoire d'être tout à fait saoule pour le matin , être grise à 9h , il n'est rien de plus beau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Descendre , supporter , vivre , essayer , attendre du travail à genoux les bras en croix , ça fait bien et ils trouvent ça crédible , subtil , s'enfuir finalement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'oublier un peu , je bois du Coca et regarde les dvd de ma grand mère , Jean Gabin est roi , Fernandel fait le pitre , et on se bat pour l'honneur de soi ou de sa promise à coup d'épée et de duel fameux , « vous m'insultez monsieur ? monsieur! vos témoins monsieur ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nettoyer l'argenterie , mais juste les chandeliers parce que ce sont mes préférés , et qu'un jour je les demanderais , rien que pour moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez dans la rue , toucher la soie , les dentelles , le cuire , être belle et repartir avec du rouge à lèvre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rigoler au vieux monsieur qui me fait clin d'œil et sourire pendant que sa femme achète son pyjama&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rentrer , se maquiller , et puis se mettre du Baume , parce qu'elle veut avoir les lèvres douces , quand son amoureux l'embrassera&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Écouter Billie Holiday et des vieilles chansons d'amoureux , parce que ça fait toujours risette au minois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se dire que décidément , la vie est trop ennuyeuse , qu'il faut toujours faire pour les autres , qu'on ne trouve jamais se qu'on veut, que les gens sont vraiment insupportable d'attendre qu'on fasse la guerre pour eux , et qu'il n'y à que les chansons qui nous font danser décidément , « non , je ne me souviens plus du nom du bal perdu »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir que le tendre ami a laissé un billet avec du parfum sur l'écran , sourire à l'écran , se remettre du baume à lèvres&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog d'Augustine Dutroncy : &lt;a href="http://coeliaque.blogspot.com/"&gt;Manifestement, ils rigolent beaucoup&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-2090397536535437065?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/2090397536535437065/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/des-journees-des-jeunes-filles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/2090397536535437065'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/2090397536535437065'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/des-journees-des-jeunes-filles.html' title='Des Journées des jeunes filles'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-126309676685106604</id><published>2009-01-02T16:46:00.000-08:00</published><updated>2009-06-13T16:53:07.099-07:00</updated><title type='text'>A cette heure il n'y a pas que votre casquette que je voudrais renverser</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;par Augustine Dutroncy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3173/3022319901_f4ce783478_o.jpg" border="1" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;On n'a pas la carrure de vivre quand on pense à ses bottes en caoutchouc aigle , sans parler de l'odeur de mer qui revient même plus la place pour sentir le plastique des comptoirs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Labeur ma mère ! Labeur mon père ! Labeur mes frères ! Moi je ramène les chevaux au marais , on fera de la soupe au neskick et pisse cousine , des hangars poussiéreux , je vous dis bonne chance !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ha ! l'a pas inventé le fil à couper le beurre lui !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me gosse de vos exploits ouvriers ! gitans ! demi-morue !&lt;br /&gt;Je trinque à votre santé ! Laboureurs !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La voie éthylique des amours , hahaha ! vive la variété française !&lt;br /&gt;Ma casquette de pêcheur breton vous emmerde ! allez au diable ! J'irai au mien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barricade déambulante ! vous avez une bien lourde démarche ! vous trainez de la patte comme jadis mon caniche , Duc&lt;br /&gt;Il est , était , plus noble que vous !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lapin blanc ! Lapin blanc !&lt;br /&gt;Je te déteste imbécile qu'elle dit la bienpensante , Pouah !&lt;br /&gt;Qu'on lui serve une menthe ! arrosée crème arrosée sang , Marianne je t'aime&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Supplie-moi ! Fourbe détendeur ! Asphyxié boitillant ! Elle remue la cargne !&lt;br /&gt;Qu'on abrège ces souffrances !&lt;br /&gt;Pôvre âme , j'ai pitié de vous , vous êtes beau dans votre imbécile assurance , et ébranler les certitudes avec vos sourires édentés , votre vie est-elle si belle?&lt;br /&gt;Esclaves heureux , Masse jouissante de grouilli grouilla , achève-t-on le poney au regard malheureux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" ya quoi à la télé ce soir? "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ces considérations , je m'en vais me choisir un avenir , messieurs&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog d'Augustine Dutroncy : &lt;a href="http://coeliaque.blogspot.com/"&gt;Manifestement, ils rigolent beaucoup&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-126309676685106604?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/126309676685106604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/cette-heure-il-ny-pas-que-votre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/126309676685106604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/126309676685106604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/cette-heure-il-ny-pas-que-votre.html' title='A cette heure il n&apos;y a pas que votre casquette que je voudrais renverser'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-5526281073778048841</id><published>2009-01-02T16:37:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:11:37.298-07:00</updated><title type='text'>Je Vous emmerde Bien Haut!</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Augustine Dutroncy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3173/3022319901_f4ce783478_o.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Astronaute, Cosmonaute, Spationaute, Taikonaute, Contrôleur aérien, Convoyeuse de l'air, Hôtesse de l'air, Mécanicien d'aéronefs, Physicien, Pilote d'avion, Pilote de Chasse, Pilote d'helicoptére, Pilote d'essai, Ingenieur en aéronautique, Navigateur aérien, Chaudronnier, Chomeur, Barman, Boucher, Boulanger, Chef de rang, Chocolatier, Confiseur, Cuisinier, Epicier, Glacier, Limonadier, Maitre d'hotel, Patissier, Plongeur, Poissonnier, Primeur, Restaurateur, Serveur, Sommelier, Traiteur, Agriculteur, Agronome, Apiculteur, Cultivateur, Eleveur, Horticulteur, Jardinier, Paysagiste, Pépiniériste, Viticulteur, Eboueur, Balayeur, Techniciene de surface, Chaudronnier, Cordonnier, Couturier, Coiffeur, Cuisinier, Ebeniste, Estheticienne, Facteur d'instrument, Ferronnier, Luthier, Amoureux, Modiste, Sellier, Tailleur, Toiletteur pour chien, Taxidermiste, Potier, Artisan verrrier, Accordeur, Accessoiriste, Acteur, Acrobate, Aniateur télé, Animateur de spectacle, Artificier, Auteur, Bibliothécaire, Bruiteur, Cadreur, Chanteur, Clown, Comedien, Compositeur, Conservateur de musée, Danseur, Dessinateur, Directeur artistique, Directeur de galerie, Directeur de casting, Dompteur, Dialoguiste, Eclairagiste, Editeur, Figurant, Graveur, Graphiste, Illustrateur, Imitateur, Infographiste, Ingeneir du son, Maquilleur, Metteur en scene, Mime, Monteur, Musicien, Peintre, Photographe, Prestidigitateur, Projectionniste, Realisateur, Scenariste, Sculteur, Scripte, Stripteaseuse, Architecte paysagiste, Nageur, Navigateur, Pecheur, Scaphandrier, Acheteur, Aide caissier, Animatrice commercial, Bijoutier horloger, Buraliste, Caissier, Caviste, Charcutier, Chausseur, Chef de rayon, Commercial, Cordonnier, Cuisinnier, Courtier, 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Planneur stratégique, Analyste marketing, Chargé de communication, Chef de produit, Chef de publiciter, Conseiller general, Conseiller municipal, Conseiller regionnal, Deputé , Maire, Diplomate, Ministre, President, Premier ministre, Animateur Touristique, Agent d'acceuil touristique, Consultant en ingenieurie touristique et culturelle, Chef de produit touristique, ...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog d'Augustine Dutroncy : &lt;a href="http://coeliaque.blogspot.com/"&gt;Manifestement, ils rigolent beaucoup&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-5526281073778048841?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/5526281073778048841/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/je-vous-emmerde-bien-haut.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5526281073778048841'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/5526281073778048841'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/je-vous-emmerde-bien-haut.html' title='Je Vous emmerde Bien Haut!'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-1726630491481347607</id><published>2009-01-02T16:19:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:12:19.390-07:00</updated><title type='text'>Massacre à la tronçonneuse, Cosette se révolte</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Augustine Dutroncy,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;spécialiste de la critique du film de merde&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.horreur.net/img/MALTlecommencementaff.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ha ! La belle épopée de l'enfant trouvé au fond de la poubelle,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre la blonde aux gros seins, la brune au joli minois, l'indomptable motarde et l'incontournable blondinet, on ne savait plus où donner de la tête ! Heureusement le sombre méchant (homme sanguinaire à la froide détermination, mais qui sous sa carapace, cache un cœur tendre et bon, un homme qui souffre quoi, un incompris, une âme blessée ; en somme, dans le fond c'est un américain, et convenons-en , ceux-ci ne peuvent jamais, JAMAIS être totalement mauvais) sombre méchant donc, qui armé de son outil, vous dissèque cette bande d'abruti au sourire blanc,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il manie bien l'outil, quelle détermination ! lorsqu'il coupe, casse et scalpe les petits comédiens brayards ; ça fait plaisir à voir, un jeune homme qui a de la motivation à revendre, c'est trop rare ! surtout ces derniers temps, et puis il faut l'avouer, on ne peut pas leur enlever ça, aux américains, ils font avec entrain tout ce qu'ils entreprennent, pragmatisme, détermination, folie meurtrière, POUAH tant que y'a de l'entrain !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout de même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, convenons-en, les giclées d'hémoglobine manquent de finesse, l'anatomie intérieur des comédiens est assez surprenante, le bagout des jeunes cons hors de propos et leur résistance à la douleur est ma foi assez appréciable, quoique bruyante (notamment pour la blonde aux gros seins, qui souffre comme elle jouit semblerait-il) mais enfin, qui aime la viande s'en accommodera facilement,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un divertissement qui plaira au petit couple sans histoire, prend ta dose de frissons et d'aventures petit fat !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De l'action, et de l'hémoglobine à en baver pour les jeunes cadres et travailleurs,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Régale toi bon peuple !&lt;br /&gt;A ta santé !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog d'Augustine Dutroncy : &lt;a href="http://coeliaque.blogspot.com/"&gt;Manifestement, ils rigolent beaucoup&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-1726630491481347607?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/1726630491481347607/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/massacre-la-tronconneuse-cosette-se.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/1726630491481347607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/1726630491481347607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/massacre-la-tronconneuse-cosette-se.html' title='Massacre à la tronçonneuse, Cosette se révolte'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-8079939380000012805</id><published>2009-01-02T10:21:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T09:13:07.912-07:00</updated><title type='text'>Préface aux œuvres incomplètes du duc de Trèfle</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Montceau-News.com et le duc de Trèfle&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A scooter et à contresens, sans casque et avec de l'alcool&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il était 23 h 30 ce mardi soir quand les policiers du commissariat de Montceau les Mines ont eu la surprise de tomber sur un jeune homme à scooter qui roulait, sans casque, à contresens sur la route Express (RN 70) à Montceau.&lt;br /&gt;Lorsqu'ils l'ont interpellé, ils se sont aperçu que ce jeune homme : âgé de 22 ans et demeurant à Gourdon, conduisait en plus sous l'emprise de l'alcool.&lt;br /&gt;Pour tous ces faits, il sera convoqué ultérieurement devant la justice.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;www.montceau-news.com&lt;/span&gt;, le 31 décembre 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://farm4.static.flickr.com/3263/3158492418_829a013629_o.jpg" width="500px" border="1" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le 2 janvier.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Objet : Journalisme petite-quéquette&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Monsieur B*******,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On me fait savoir que sur Montceau-News (?, vous êtes étatsuniens vous ?) une petite dépêche me concernant vient d'être publiée. Certes je ne m'étonne pas du tout qu'en trois petites lignes il y est trois erreurs, je vous prierai juste de rajouter qu'en cellule de dégrisement, avec mon ami dont vous ne parlez pas et à travers les fils de pute et autres délicieusement désespérés enculés enculés adressés aux policiers par un jeune homme noir, nous avons chanté pendant une bonne heure des et vive le Roy quand même, vive le Roy, des ça branle dans le manche, les mauvais jours finiront et autres et merde au roi d'Angleterre, qui nous a déclaré la guerre et j'en passe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant l'alcool, au lieu d'abrutir nos autochtones montcelliens jadis grands buveur et anarchistes (pas celle dans les universités mais dans les mines) en dépêches mensongères (si pour une affaire locale et aussi simple que la mienne vous faites tant d'erreur, qu'en est-il en haut lieu pour le WTC ? qu'en sera-t-il 2009/2010 quand la crise dites phynancière attaquera popu au portefeuille ?) dépêches mensongères dis-je pour faire plus affolant, plus conformiste, bref plus dans le souffle de l'époque dicté par monsieur de Nagy-Bocsa, et plus sensationnel aussi histoire d'égayé un chouya la vie totalement merdique des gens que le monsieur gouverne, je vous recommande de bannir à jamais de votre vocabulaire le mot dignité et de mettre à la fin de toutes les dépêches où il est question d'alcool le film Un singe en hiver qu'on peut trouver sur dailymotion et même cette chanson superbe pendant qu'on y est : L'ivrogne et le pénitent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà une entreprise qui serait réellement de salubrité publique et peut-être qu'un jour si l'immonde jeunesse française arrête de s'assommer ridiculement à skyrock et au shit on replacera cette Sœur de Charité qu'est madame Guillotine sur la place publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas monsieur votre fraternel,&lt;br /&gt;Anthony Mouillon, duc de Trèfle&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le blog du duc de Trèfle : &lt;a href="http://achetezmoiunchateausvp.blogspot.com/"&gt;Achetez-moi un château svp&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-8079939380000012805?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/8079939380000012805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/preface-aux-uvres-incompletes-du-duc-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/8079939380000012805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/8079939380000012805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/preface-aux-uvres-incompletes-du-duc-de.html' title='Préface aux œuvres incomplètes du duc de Trèfle'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-7033438107017970652</id><published>2009-01-01T01:59:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T16:15:37.298-07:00</updated><title type='text'>J'expliquerais ce monde par la théorie de la corde au cou</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Alexis de Hamilton&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://photos-d.ak.fbcdn.net/photos-ak-snc1/v2678/249/113/1575721981/n1575721981_1511923_3680304.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Qui s'ennuiera le premier ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Mais voyons, je suis encore un enfant !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’expliquerais l’univers par la théorie de la corde au cou. […] Je n’aime pas écrire, j’aime tirer des coups de feu. Les poèmes sont le silence des fusils, les frustrations de l’intense. […] La poésie est rachitique. Pleine de carences. Vous avez les tristes, les ennuyeux, les ennuyés, les drôles, les moins drôles, les obscènes, les étranges, les étrangers, les moches, les moins moches, les beaux, les plus beaux, les chiants, les obsédés, les lumineux, les sombres, les manchots, les borgnes, les culs-de-jattes, les désespérés, les suicidés, les prophètes, les autistes etc etc. Tous, tous des sous-alimentés. Ils parlent sans penser, ils agissent sans parler, ils agissent sans penser, ils pensent sans parler, ils pensent sans agir, ils parlent sans agir etc etc. La séparation la plus flagrante est celle du rire et du pleur. Moi, je veux rire et pleurer. […] Je crée l'écrit du pendant. Pas d'avant, pas d'après. Bien sur, l'après c'est le cadavre ; je suis la fusillade à moi tout seul. […] J'ai bien peur que le jour où je n'aurais plus rien à écrire je serais vivant. […] Tu m'ennuies. […] Je rererevendique le droit de me tromper. […] Je m'en fous, je suis partout. […] C******* je te suivrais n'importe où si tu m'aimes. Dis-moi où te trouver réellement, je m'habillerais très chic, comme pour te plaire. Je mettrais les chaussettes anglaises à carreaux que j'ai pris à mon père, mon beau pantalon de dandy, ma veste discrète et mes chaussures en cuir que j'ai acheté très cher. Je serais en chemise bleu à rayures ralph lauren dessous mon pull en cachemire Oliver perry. […] C'est parce que je ne veux plus de sermon que je ne vais plus à la messe. Les donneurs de leçon ont toujours le noyau le plus pourri. […] Mesquin salaud, reconnais-toi. N'as tu donc pas de remord ? Et ton double ? […] Tu m’ennuyais. Maintenant, tu m’attristes. […] Coincer, je suis juste coincé entre la porte et la mur. […] Mon grand-père (que j'admire sincèrement comme j'admire les hommes d'autres époques) m'a dit lorsque j'ai atteint ma majorité: "Alexis, les femmes ne pardonnent jamais un affront sentimental". Haha, vieux grand-père galant. L'autre jour il me narrait comment, lors de dîners, il retirait habilement les porte-jarretelles de ses voisines. Haha. […] Je suis toréador de la logomachie. Au théâtre, je joue toujours le méta linguiste. […] Il aurait de l'esprit s'il n’était aussi laid. […] Si monsieur J****** croit à ces saloperies, alors, laissez-moi dire que monsieur J****** va très mal. […] Chère C*******, j'hésite à t'envoyer une photo de mon bras droit. […] Il y à ceux s'habillent et les autres qui s'accoutrent. Moi, je me costume. […] Quand j'en aurais assez de parler de moi, je parlerais aux autres. […] C’est ta mère le fils de pute. […] Le combat contre moi-même se fait de déconstructions ; adieu clarté, sous l'eau trouble de mon bain, j'hallucine. Je souffre. J'écoute. Mes muscles mollissent, ma pensée tremble, vertige de l'échasse. Une jambe porte l'autre, que me manque-t-il ? Dormons. C'est l'absence qui me tue. Dans ma chambre, maintenant sans plafond, je fais cinq fois le tour du monde, jamais amoureux de la même femme, jamais. J'hallucine. Vivre sans terreur . […] Je suis friand de ces regards qui, un instant, se perdent dans l'autre, et puis, très vite, s'enfuient, regrettant le fait d'attacher à un moment si banal un subtil rougissement des joues, une ébauche de sourire ou bien un mince frémissement, impressionné par leur propre audace. […] Je regarde toujours une deuxième fois. […] Tout n’est pas mouvement, tout est musique. […] J’étais assis à côté de ce type et j’étais déjà amoureux de sa copine. […] J'aime tout le monde (je suis catholique). C'est ce qui me différencie du communiste. […] Le soir venu, je lançait de futiles rapides rapines désorganisées sur les radins organisés. […] Parle, moque, provoque. Le sérieux c'est la mort ! […] 1,2,3 sourires, 1,2,3 soleil : Mettez vos masques ![…] J’accepte aussi les insultes. Si, bien entendu, elles sont esthétiques. Il m'arrive de m'en enorgueillir. […] On fait ce qu'on peux. Il y a tant à dénoncer. Pour l'instant on joue locale. Demain, nous débarquons en Chine. […] Le ridicule n'a jamais tué que le bourgeois.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;19 février 2007,&lt;br /&gt;Alexis de Hamilton,&lt;br /&gt;Prince de Gramont,&lt;br /&gt;Oisif,&lt;br /&gt;Esprit libre,&lt;br /&gt;Énorme sexe.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-7033438107017970652?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/7033438107017970652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/jexpliquerais-ce-monde-par-la-theorie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/7033438107017970652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/7033438107017970652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2009/01/jexpliquerais-ce-monde-par-la-theorie.html' title='J&apos;expliquerais ce monde par la théorie de la corde au cou'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7843950203378351447.post-4530555681097498863</id><published>2008-12-26T23:32:00.000-08:00</published><updated>2009-06-26T23:47:26.603-07:00</updated><title type='text'>Rencontre des défenseurs usiniens</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;par Augustine Dutroncy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://1.bp.blogspot.com/_SR4vAYYhzMQ/Scp5QI4AnGI/AAAAAAAAAMU/HdTyLE0_RKQ/s320/IMG0003s27.jpg" border="1" width="350" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les syndicats , voilà comment ils les appellent , sorte de bande rigolarde , enfin quand ils sont entre eux; oui, ils semblent comme obligés par quelque pacte , à ne rire qu'ensemble , prenant un regard malheureux et dépéri lorsque qu''ils nous regardent nous , moi et les usiniens&lt;br /&gt;L'une , ne pensait qu'à ses "manifs" , elle recolatait dans les poubelles de quoi faire des brassards , pour ses fameuses "manifs" , où il semblerai qu'on y défende avec vigueur et entêtement les droits usiniens&lt;br /&gt;Ils étaient là pour juger nos conditions de travail , un fait m'a marqué cependant&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais en train de me déchirer les mains sur quelque épais cartons incrustés d'agrafes , les déchirants afin de les rendre moins gros, et faire moins de déchet , je suivais la consigne en somme , quand l'une du "syndicat" se mit à regarder à l'endroit de mes mains qui s'échinaient sur le carton gros et dur , je la vois interloquée , elle appelle son amie , "syndicat" de son état et lui montre mes mains, avec un "tu a vu!" ébahi&lt;br /&gt;Enfin me dis-je , on s'aperçoit de l'inutilité et de la rudesse de la besogne , je les vois déjà, dans un geste magnifique , me prendre hautement le carton charnier des mains , me prendre les mains , examiner avec effroi mes rougeurs, mes coupures , j'entends déjà les "inadmissibles" , les "inutiles" et enfin une magnifique "pure bêtise" , qui sait le mot "esclavage " viendrait-il peut-être ,&lt;br /&gt;Elle regarde toute les deux , puis finissent par lâcher leur pensée , enfin , "tout ce carton, c'est pas très écolo quand même"&lt;br /&gt;L'une note sur un papier , CARTON , la peau ça repousse , les arbres non , c'est ça?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;l'envie de lui dire , "si tu veux m'aider , donne ton salaire et casse toi", les lèvres tremblantes , presque murmurantes malgré moi , enfin , je remis le nez dans mes cartons, coupable à vie , sous le regard terrible des "syndicats"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ils sont alors repartis tous , rigolard puisque engagé , sauver le monde&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7843950203378351447-4530555681097498863?l=lezoociologueediteur.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/feeds/4530555681097498863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2008/12/rencontre-des-defenseurs-usiniens.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/4530555681097498863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7843950203378351447/posts/default/4530555681097498863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lezoociologueediteur.blogspot.com/2008/12/rencontre-des-defenseurs-usiniens.html' title='Rencontre des défenseurs usiniens'/><author><name>Le duc de Trèfle</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='24' src='http://3.bp.blogspot.com/_KkV_eHfZNUE/TUN4lLQNQPI/AAAAAAAAAP4/zlNNnRNtcQI/s220/destroythecastel.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_SR4vAYYhzMQ/Scp5QI4AnGI/AAAAAAAAAMU/HdTyLE0_RKQ/s72-c/IMG0003s27.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
