par Pierre Nicolaievitch Mychkine


A genoux,
je n'ai pas l'idée de Dieu,
je n'ai pas l'idée de la nature ou du soleil.
Dans la forêt sur mon vélo, pour moi, aucun instant éternel !
Aucun unique personnel !
Mouvements, sons et couleurs dorment tous
et s'associent sans le moindre sens.
J'accepte les Informations, la Culture et la Science !
Peut être même un jour monterais-je
dans cet étrange et triste char à voile
tête couverte de sable, pensées frappées d'enchantements,
ivre sous l'immensité de la toile;
à genoux,
nous-mêmes l'oubli,
nous-mêmes le firmament !
Les coudées franches, le dos courbé, fils de la lumière.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire